‹ Tenue des livres en partie simple et en partie double ou Comptabilité générale [microforme] (volume 2)Chapitre 85 sur 120 · SUR LE JOURNAL À PARTIE DOUBLE · texte numérisé non relu

SUR LE JOURNAL À PARTIE DOUBLE

On peut dire que la science de la Tenue des livres se résume dans de registre, puisque seul, en partie double, il renferme toutes les opérations du commerce, et qu’il nécessite pour les rédiger une personne c0nnaissant parfaitement les principes de la partie double, qui ne sont pas de rigueur pour la rédaction des autres livres, à l’exception du GRAND- Livre, lequel n’est à proprement parler qu’une table de matières pour chacun des comptes du JOURNAL.

A chaque article du JouRNAL à partie double, il y a toujours un débiteur et un créancier. C'est ce qui constitue la différence de cette méthode avec la partie simple, où chaque article ne contient qu'un débiteur ou un créancier ; de là aussi lui vient le nom de partie double. Le nom du débiteur se place toujours le premier.

Chaqne débiteur et chaque créancier est précédé, dans le JOURNAL, d'un chiffre qui indique le folio du GRaAnD-Livrs où a été reportée la somme reçue ou fournie. Lorsque les deux comptes se trouvent sur la même ligne, les chiffres de leur folio sont placés en forme de fraction : alors le premier indique le folio du débiteur, °t le second, celui du

créancier.

Lorsque l'on veut connaître les détails d'un compte du GRAND-LIVRE, on peut recourir directement, d’après la date, à celui des livres auxiliaires qui les renferme, sans aller au JouRNAL, qui lui-même renvoie toujours à quelqu'un de ces derniers.

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