S3S$S2SB22S$S
(^ «pi^ «^4 «I-* •— »i^ •p^ •»-< «H «^ «H 1^ ;i ;s i^ !i •T" rç3 1^3 r^ r0 r^ fçj rçj rçj f^j f^g p^ fQ fÇJ ^Q n^
' tt
■çi"
((M-^aîl^O(M»0(X)0>(M»0«0t.''0>»-i
,-trHi-li-t«-4(MQ4C>|(M01£i?
«RAND-LIYRE DE €AISME.
Remarques. — On inscrit dans ce livre, à la page du Débit, les sommes d'argent que l'on met comme Capital dans le commerce ou qu'on y reçoit, et, à la page du Crédit, celles que l'on paye : on mentionne, chaque fois, la personne qui a payé ou celle qui a été payée. Pour les ventes ou les achats au comptant, au lieu de nommer les personnes, on les représente par le mot Marchandisa ; et, pour les dépenses du magasin, on écrit ces mots Dépenses du magasin. A la fin de ohaque mois, on cherche la différence entre le Débit et le Crédit, pour connoitre si la Caisse a été hien tenue : ce qui est prouvé lorsque cette différence présente la même valeur que l'argent en mains.
Quelle que soit la méthode de tenir ses comptes, le marchand doit toujours pouvoir se rendre raison de sa Caisse, c'est4-dire des sommes qu'il a reçues et de celles qu'il a payées : de là la grande utilité de ce livre, dont le but est de rendre très-facile cette opération iadispensable dans le commerce.
il ■ ,'■
ta
kA
O C^l - <M r-« »ft I
ce
O'^ifl»O»Ot-'^00 tH (M iH »-H
.. V. V- f^MHM " - "• t» -^
co
C<l (N t* CO CQ
&ai
If
'Ci cT
ÏÏ^ o 8.2 «
" te es
rt ;3 pd ûj ~ a'
S " « t* M g 'rt a 'O rt
u9 ti;*
O Ph
C3 CO w c^ Cj ci es
p^ Ph pL| Ph Ph Ph P^
■«*< t- o »0 (M 5<1 rH~"
r-t T-H rH (M ÎYÎ
Cg C3 es Ctf
PhPhPhPh
tho «o
o co o
es
»a co ^
co
IM
r-H CO
ïCi
CQ