BALANCE DE VÉRIFICATION
BemARQUES. — Il est très-prudent que le marchand fasse ce qu'on appelle la Balance de vérification, pour s'assurer de l'exactitude de ses comptes ; il obtient cette preuve en comparant les montants du Journal avec ceux du Grand-Livre. Comme ces deux livres doivent renfermer les mêmes sommes, le débit et le crédit du Grand-Lit > îoutéH ensemble, donnent le même montant que celui du Journal lorsque le report a été bien fait. Au contraire, lorsque ces deux montants ne sont pas les mêmes, c'est qu'il a été commis [dans le report quelque erreur, qu'on devra rechercher en meii&at un point, pour vérification, à côté des articles du Journal qui auront été exactement reportés dans le Grand-Livre.
Cette opération pourrait être suivie de la vérification du Grand- Livre seul, que l'on fait en comparant le débit et le crédit de tous le» comptes, à quoi l'on ajoute, au débit, ce que le marchand possède en argent, en marchandises et en billets, et, au crédit, ce qu'il doit luimême par billets. Le résultat de^Ta de même présenter deux montants égaux. ;
Nous donnons ici ces deux Balances de vérification, pour les mois de Mai, Juin et Juillet.
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