‹ Teresa; drameChapitre 19 sur 113 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

Les précédents ; AMÉLIE , entrant avec Laure par nne des portes latérales.

AMÉLIE

Est-ce que vous allez déjà nous quitter, mon père?

DELAUNAY

Non, mon enfant... Et pourquoi?

J'ai vu votre voiture dans la cour.

DELAUNAY

Demande à Laure : je parie qu'elle devine où elle va.

LAURE

Chercher la personne inconnue.

AMÉLIE

Oh! papa, qui est-ce donc?

DELAUNAY

Cela vous intrigue fort, n'est-ce pas?.... Il n'y a pas jusqu'à Arthur que ce mystère n'ait rendu tout pensif.

arthur , sortant de sa rêverie.

Moi!...

AMÉLIE

Oh ! vous vous trompez , mon père : cela ne m'inquiète pas le moins du monde. — Comment me trouvez-vous coiffée , Arthur?

40 TERKSA.

ARTHUR

l'iait-il ?

AMÉLIE

Oh ! que vous êtes maussade ! On fait pour vous seul des frais de toilette, et voilà comme vous y répondez ! — (apercevant Diilau qui entre.) Autant vaudrait s'habiller pour Dulau.

dulau , à Delaunay, lui montrant son nouveau

costume.

(^u'en dis-tu?

DELAUNAY

A la bonne heure!... tu n'es plus reconnaissable !

DULAU

Je t'annonce quelques-uns de les convives, que j'ai vus entrer dans la cour.

un domestique, de l antichambre.

M. ie général Clément.

delaunay, allant à lui.

Mon vieux camarade! — Vous avez donc repris du service ?

LE GÉNÉRAL

Oui , mon ami ; et vous?

delaunay.

Moi, général? On a été trop injuste envers

moi pour que je m'expose à de nouvelles injustices. — Voici ma fille : faites-lui votre cour. le domestique , annonçant.

':. le conseiller d'État baron de Sorbin.

"ACTE I, 8CÈHB VIII, *1

DELAUNAY

Soyez le bien venu, notre protecteur! Vous n'avez point oublié ce jeune homme, et je vous en rends grâces.

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