‹ Teresa; drameChapitre 46 sur 113 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

DULATJ, donnant le bras à taure, qui a près d'elle un domestique portant des cartons , etc., etc., LAURE, DELAUNAY.

DELACNAY.

Dulau, je ne t'offre pas mon cabriolet : j'en ai besoin pour conduire Amélie ce soir à la campagne, où tu ne nous précéderas que de quelques instants.

DILAC.

Merci : je serais très-embarrassé de le conduire; et l'on n'y tient que deux.

LAURE

Le domestique aurait pu mener, et vous, nous suivre à cheval.

DULAU

Bien obligé!.,. J'aime mieux les petites voitures; on est un peu pressé, un peu cahoté, mais on ne tombe que quand on verse.

LAURE

Et vous nous amenez Amélie ce soir?

DELAUNAY

Ce soir.

DIJLAC.

Et la baronne?...

DELAUNAY

Je ne sais.... Peut-être n'ira-t-elle pas à la campagne; peut-être fera-t-elle un voyage long où je l'accompagnerai... Dulau, dans ce cas, je compterais encore sur loi.

DULAU

Toujours. — {Il quitte le bras de Laure, et va à

son ami.) Tu es triste, Delaunay, tu soupires

J'espère que tu ne nous caches rien de malheureux?

DELAUNAY

Non, mon ami, non; mais Teresa change; elle paraît souffrante.

DULAU

C'est vrai.

DELAUNAY

Eh bien ! cela m'inquiète : je voudrais la dis-

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