ACTE III, SCÈ>E X
' DELALXAY.
Allons, ma fille, fait tes adieux à ta mère.
AMÉLIE
Il le faut donc ! . . . mon Dieu ! . . . Adieu, maman . . . adieu... ramenez-nous mon père...
délabrât, à Amélie.
Console-toi, mon enfant, ma fille bien-aimée...
amélie, sanglotant.
Jamais!... jamais...
teresa, à part.
Elle l'aime!
arthir, près de Teresa.
Madame...
teresa, bas et avec la plus grande expression. Reviens ! . . . partir. . . mourir. . . mais avant je veux te revoir encore !
(Elle s'élance dans son appartement. — Arthur reste à sa place avec l'expression de la joie la plus vive. )
arthir, à pari.
Ce n'est point un rêve !
DELABRAT, à pari.
Elle craint de céder aux larmes de ma fille... — ( Haut. ) Paolo , dites à la baronne que je serai ici demain, et que nous partirons le soir même. — Je n'ai pas besoin de vous dire que vous nous accompagnez... Allons, mes enfants!...
]f) TERESA.
AMÉLIE
Arthur!...
arthdr, comme se réveillant.
Oui... oui!... partons : il se fait tard.
( Ils sortent tons trois. )