ErcEpxas mamMowtTeus Fischer
Elephas mammonteus, Fischer 1808.Programme sur l’Elasmotherium p. 11,
Elephas mammonteus Fischer ( 1814) Zoogn. tabul. synopt. He" T7 TE Mp 919
Elephas mammonteus Fischer. Mém. d. 1. Soc. Imp. d. Natur. d. Mosc. 1829. p. 283.
Elephas mommonteus Fischer. Bull. d, Moscou 18929. P. 267—978.
Elephas mammonteus Fischer. Oryct. p.111, pl. I. 1830— 1837. Elephas mammonteus Fisch. Bibliographia Paleon. p. 146. (1834 }.
El. mammonteus Fisch. Bull. d. Mosc. 1838. p. 532. El. mammonteus Fisch. Frears et Rouill. 1845. 1"° Coup. Géol.
El. mammonteus. Fisch. Rouill. Disc. p. 58. N° 314. EL. mammonteus. Fisch. Rouill. et Frears 2° Coup. Géol.
El, mammonteus Fisch. Rouill. Erman. 1. c. p. 466.
Les machelièrs et les défenses ainsi que divers ossements de cet animal sont très communs dans nos contrées. On en a trouvé au centre de la capitale, lorsqu'on posait les fondements de la cathédrale du Sauveur. Pour plus de détails voy. l’'Oryctographie page 111—1 12,
Nota. Nous voyons cette espèce citée ordinairement sous le nom de Æl. primigenius Blumenbach ou Æl. mammonteus Cuv. et tout au plus avec l'autorité de Cuvier et celle de M: Fischer en second lieu. Or ceci est contraire au droit de l’antériorité, admis dans la nomenclature. M." de Fischer dit devoir conserver le nom Æl. mammonteus comme étant le plus ancien Oryct. p. 111); il l'avait déja porté sur la liste des animaux fossiles de la Russie en 1808 ( Programme sur l’Elasmotherium
etc. p. 11. Bibliog. poleont. p. 146)
M: de Fischer avoit autrefois admis sur des différences présentées par les molaires, les espèces suivantes: a. El. paniscus, b. El. proboletes, (N. Mém. VAL luc , El. premaeusy (RNCS Sd El. campylotes, e. El. Kamenskü (N. Mém. d.
M. 1829. p. 285 — 295; Bull. d. M. 1829. p.
267—278 ; Bibliog. paleont. p. 146).
L'Université de Moscou possède des ossements de Mammont provenant des gouvernements de Moscou, Vladimir, Twer, Kalouga, Toula, Riazan, Orel, Smolensk. N. Mém. 1829. p. 287 — 289:
et le catalogue du Musée de l’Université.).
L’analyse chimique d’une dent fossile fut donnée par le Prof. lohn dans les Mém. d. Moscou. 1812. Tom. III. p. 217—2920.
Le squelette le plus complet provenant de notre bassin est celui que l’on a trouvé au gouvernement de Iaroslaw, district de Daniloff. Il a été mentionné dans les Gazettes du même gouvernement, de plus par de Fischer Bibliogr. paleont. p. DE et mon Discours. p. 60.
Nota. Ce que M de Fischer avait décrit comme étant la dent d’un crocodile (Oryct. p. 119. Crocodilus. Tab. IV. Zchthyosaurus giganteus) n'est que le cône d’une défense désagrégée du mammont; nous avons devant nous des pièces justificatives. Cuvier l’avait déjà supposé ( Rech. oss. foss. VII. p. 474.) et nous l'avons signalé Disc. p. 59. Note 593.