Térébratules proprement dites. Il faudra ranger 1C
a. T. bullata S.
db. T> truncata.
Buch. Térébrat. pl. IL. £ 13. 14.
ét oitrea lbid.:f:93.
‘IL. Seconde division Nous rapportons à ce groupe la a. T. scabra Fisch. Faudra-t-il placer ici la T,
elongata Schloth. qui a le même caractère à la valve ventrale? Voy. de Verneuil Russ. 11 p. 66. 67. UT Camerophoria de King. On rangera ici :
a. T. luna Fisch.
b. T. Schlotheimu de Buch.
Voyez de Verneuil. Russ. IL p. 101. pl. VILL f. 4. c. T. superstes de Verneuil.
Pop 10Æ pl VID CE 5.
Ce tableau met en évidence que les Térébratules sont distinguées des Rhynchonnelles: 1° par le habitus général, 2° par la structure du test, 3° par le système cardinal, 4, par le système apophysaire, et 9° par le rapport aux périodes de la vie animale sur la terre. Ges caractères sont suffisants pour maintenir des groupes génériques admis dans beaucoup de bivalves.
Nota 1. Nous ne sentons que trop bien que la subdivision que nous admettons dans les Terebratules Brug. Lam. est loin d’être aussi naturelle qu’on le pourrait desirer (*). Mais c’est là un inconvenient de tous les genres des Brachiopodes ; qu’on lise le travail classique de Verneuil inseré au second volume de Russia, et on s’en convaincra. Ce savant naturaliste en discutant la valeur des diverses classifications des Brachiopodes, dit (**) « Diviser toutes les coquilles térébratuliformes en quatre ou cinq genres, c’est à la fois trop ou trop peu; c'est trop si l’on veut n'avoir que des genres nettement circonscrits et limités, c’est trop peu si l’on a pour but d’établir des coupes naturelles qui correspondent aux principales modifications que présente cette classe d’animaux , mais offrant des passages les uns aux autres.» Aussi de Verneuil divise-t-il les Brachiopodes en dix genres. Nous dirons presque la même chose des Térébratules qui, même après l’élémination des genres Strygocephalus, Pentamerus,et Syphonotreta, contiennent encore 180 espèces. (***) Cette circonstance à elle seule sufñlit pour
justifier le démembrement des Térébratules. Agassiz dit, en trai-
(*) Ainsi la T. grandis (Bronn Leth. pl. 39. f. 19) fait par la charnière passage entre ces subdivisions.
(ie) DE PORT OO TR
(***) De Verneuil L' € p. 48.
tant du genre Venus (*): Je ferai seulement remarquer que, même après la séparation des Cytherées de Venus, ce genre compte encore un nombre si considérable d’espèces, que l’on est naturellement porté à accueillir toute subdivision basée sur quelque caractère constant, alors même que ce caractère ne rélèverait pas de parties essentielles.» Cette subdivision en deux genres est toutefois si naturelle, qu’elle a été faite par plusieurs auteurs , et entre autres par de Fischer (1809), de Buch et de Verneuil. Que l’on place à la vérité devant les yeux la T, perovulis, la T. Fischeri, ou la T. trilobata. Il reste donc seulement à savoir si l’on peut élever ces groupes à des genres
distincts, c’est ce que des recherches ultérieures décideront.
Nota 2. Nous donnons aux Rhynchonelles un sens bien plus vaste que l’auteur, M." de Fischer, n’y attachait lui-même. Cependant nous nous faisons un devoir de rétablir ce nom comme étant le plus ancien , et comme le correspondant de notre groupe. En 1809 M.r de Fischer disait.» Les térébratules à lobes intermédiaires si allongés, qu’il en résulte la forme d’un bec, sont des Rhynchanelles. La pointe du becest avec le trou du sommet dans le même plan. 1l n’y a point de doute que ces
coquilles forment un genre distinct par les caractères suivants:
« Coquille bivalve, régulière, à valves inégales se fixant par un ligament ou un tube court, la plus petite valve perforée à son sommet peu proéminent non recourbée; charnière à.... dents.,
M: de Fischer rapportait à ce genre 1) la Terebratula loxicæns 2) la Rhynchonelle canard, Encyclopédie T. 255, fig. 6. a b.
c. 3) Rhynchonelle aigle, Encycl. T. 246. f. 1. a. b.
I est évident qu’en rétablissant ce genre, nous lui donnons un sens plus vaste et des limites plus précises. C’est un Ètribut d’estime, que nous nous empressons de rendre aux récher-
ches suivies de nôtre vénerable précepteur. L’un de nous a
(* ) Iconog. des coq. tert. reputées identiques avec les espèces vivantes etc. N. Mém. d. 1. Soc. Helvét. d. Nat. 1845. p. 28.
présenté ce genre à la Société, lors de la Séance du 19 Septembre 1846.
Nota 3. Nous avons appris par le N° 659 (19 Août, 1846) de l’Institut, qui nousest parvenu dans les dernières semaines de la même année, que le docteur Morrhis a communiqué à la Société Géologique de Londres, lors de sa séance du 22 Avril, un travail sur la subdivision du genre Terebratula. Après avoir examiné les subdivisions de ce genre établies par Lamarck, de Blainville, Phillips et de Buch, après avoir mentionné ensuite les recherches du D'. Carpenter sur Ja stracture des coquilles, l’auteur adoptant la manière de voir de ce dernier sur l'importance de la ponctuation de la surface de ces coquilles, établit qu'en séparant les deux formes générales qui existent parmi les Térébratules, celles à têt plissé et celles à têt lisse on trouvera que la majorité des dernières ont un bec tronqué et la coquille ponctuée, et que d’un autre coté le nombre plus considérable d’espèces plissées ont un bec aigu et la structure non ponctuée. L'auteur applique à chacune de ces divisions les noms Æpithyridæ et Hypothyridæ, expressions suggerées par M Phillips.