DEUXIÈME LEÇON
Origines de l'Église d'.\frique. — Son antiquité; sa filiation quant à l'Église de Rome. — État florissant du christianisme dans cette partie de l'empire vers la fin du deuxième siècle. — Premières années de Tertullien: son éducation et ses études. — Son traité sur Jles Inconvénients du mariage. — .Motifs de sa conversion au christianisme. — Sa carrière théologique et littéraire. — Division de ses écrits. — Situation de l'Église en général, et de l'Église d'Afrique en particulier, au moment où Tertullien s'annonce comme apologiste de la religion chrétienne. — Premiers martyrs de l'Eglise d'Afrique. — .\grippinus, évêque de Carthage. — Voyage et séjour dejTerlullien à Rome. — Son élévation au sacerdoce et ses {premiei-s travaux pour; la défense de la religion chrétienne. Pages 2:j à W
TROISIÈME XEÇON
Persécution de Vigelliu- Saturniuus, précédant! 'édit de Septime-Sévère.
— Premier essai de Tertullien : le discours aux Martyrs. — Avantages spirituels des confesseurs de la foi. — Mobiles qui doivent les porter à subir avec courage les épreuves de la persécution. — Comparaison
4li iAhl.K ANALYTlQliK.
avec le Il« livre des Tusculanes. — L,i résiguation païenue et la feruif.tr chrétieuue envisagées daus Ipiii- principe et dans leurs motifs. — Le stoïcisme transformé par l'Évangile. — Qualités de l'écrivain dans cette pièce qui marque les débuts de Terlullien dans la carrière de Téloquence. Pages 41 à 58
QUATRIÈME LEÇOiN
Les Deux livres aux nations, défense de la religion chrétienne. — Tertullieu comparé aux apologistes qui l'ont précédé. — Analyse du premier livre. — Iniquité de la procédure suivie par les païens contre les disciples de l'Évangile. — Forme nouvelle donnée à rargumeutation d'Athéuagore sur ce point. — Réponse à l'objection tirée des désordres partiels qui se glissent parmi les chrétiens. — Les calamités qui sont venues fondre sur diverses parties de l'empire ne doivent pas être imputées à la nouvelle religion. — TertuUien retourne contre les païens les reproches qu'ils font à leurs adversaires. — La satire de Juvénal sur la superstiliou et le traité de Sénèque sur le même sujet.
Pages 59 à 76