‹ Tertullien (volume 2)Chapitre 233 sur 234 · DIX-SEPTIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

DIX-SEPTIÈME LEÇON

La vie et la société chrétiennes envisagées, non plus dans leur opposition au paganisme, mais en elles-mêmes, dans les lois morales et disciplinaires qui les régissent. — Œuvres de Tertullien qui se rapportent à ce sujet. — Le traité de ia Patience. — Différence entre les vertus naturelles, telles que les concevait la philosophie païenne, et les vertus

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Rumiaturpllps que prèclie rÉv.uif.'ilp. - I^p tr.iilf'î de S^nèquc sur la Colère. — Absence de tout motif ieli;.'ieux dans la di?sPitrition du rhéteur stoïcien. — La firàce divine, principe de la vertu chrétienne. — L'Homnie-Dieu, idéal vivant de la sainteté. — La béatitude céleste, fin de l'activité morale. — Souplesse et flexibilité du talent de Tertullien.

Pages 340 à 360

DlX-HUITIÉME LEÇON

La prière, élément indispensable de la vie chrétienne. — Traité de VOraison dominicale. — La prière chrétienne; son esprit et son caractère.

— La prière dans l'antiquité païenne. — Formules de la prière païenne dans Xénophon, Cicérou, Horace, Tibulle, Ovide, etc. - Elles expriment toutes le sensualisme qui faisait le fond des cultes polythéistes. — Caractère plus spirilualiste de la prière chez Platon, Séuèque et Juvénal.

— Comparaison avec l'Oraison dominicale. — Conditions et elTets de la prière. — Réponse aux objections tirées de l'immutabilité divine.

Pages 361 à 384

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