‹ TertullienChapitre 413 sur 561 · C. Celse · texte numérisé non relu

C. Celse

i3. Eus., H. E., VI, 2, 14, et surtout une lettre d'Origène, ap. H. E., VI,

14. On lui reprochait cette culture parmi les fidèles : 5(rom., I, i, 19.

i5. August., De doctrina christ., II, 18, 28; II, 40, 60.

16. Origène, par exemple, discutant de très bonne foi sur les mots science.

Alexandrie pour la spéculation philosophique ; c'est pourquoi les idées de Clément et d'Origène ne sont pas celles de toute l'Eglise '. Lactance, par exemple, — son sujet l'y porte — considère la philosophie sans aucune sympathie et il insiste plus sur sa prétention et ses erreurs que sur le bien qu'elle peut procurer aux hommes ' ; ceux qui l'ont faite ont pu être instruits , mais ils se sont trompés, parce qu'ils ne se sont fondés que sur la faible raison ^ et qu'il leur a manqué la seule sagesse utile, celle qui mène à la vie, celle qui donne la connaissance de Dieu ''. Leurs spéculations sont, si l'on veut, la recherche de la sagesse ^ elles ne sont pas la sagesse et n'ont d'autre utilité que d'alimenter la littérature ^ En réalité, le christianisme n'a pas besoin de philosophie; la foi se suffit à elle-même ' et la philosophie sans la foi n'est rien, car elle ne touche pas à la fin de tout ', elle tombe au rang d'exercice d'esprit, utile à l'entraînement des facultés de raisonnement, inutile au salut ^ Voyez, pour compléter cette impression, comment les docteurs chrétiens traitent les philosophes du dehors '"; chacun a ses préférences, au moins dans l'antipathie. Clément d'Alexan-

pbilosopliie, etc., ne les prend pas dans le même sens que Celse, de sorte que toute la discussion roule sur des équivoques : C. Celse, III, 46 6147.

I. Clém. Alex., Strom, I, i, 18, expose la thèse de ceux qui sont partisans d'une instruction purement chrétienne.

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