LETTRE BE MAXIME A PLINE LE JEUNE
Une des plus belles lettres de Pline le jeune est adressée à Maxime, proconsul désigné pour la Grèce, et dans laquelle il lui recommande avec la plus tendre affection le sort de cette contrée. C'est là ce qui a suggéré le morceau suivant où l'on feit parler Maxime. — - L'anecdote du consulat offert à Plutarque par Trajan est peu authentique et ne se trouve que dans Suidas , écrivain de peu d'autorité 193 à 214
LA CIYIU&ATION J50U8 LES BAABABES.
La philosophie est éclipsée par la religion chrétienne. •— Gelle-*ci opère la conversion des barbares. — Son plus bel âge y le cinquième siècle , est suivi des plus grands et des plus longs fléaux de la société. .— L'éloquence prend une vie nouvelle chez les Pères de l'Eglise : la stérile exaltation des Pères du désert ne remédie pas aux maux du genre humain. — Grande autorité qu'acquièrent les prélats. — Ils semblent renouveler et réunir plusieurs magistratures de Rome. — Nouvelle révolution opérée dans le monde par Mahomet. — • Le théisme musulman abaisse la sublimité de l'Évangile. — Leskalifes raniment le goût des lettres et des sciences. — Le génie de la civilisation éclate surtout chez les Maures conquérants de l'Espagne. — Merveilles qu'ils opèrent. — Pourquoi laissent-ils Platon pour suivre Aristote? — La logique d'Aristote est bientôt importée^en Europe ; elle j crée la scolastique qui devient une barrière phitèt qu'un «Kercice pour la philosophie Page 215 à 237
LONG INTERREGNE DE LA PHILOSOPHIE
L'interrègne de la philosophie continue. — Cependant les bienfaits de la religion se développent par l'abolition de la servitude. — Mais l'ambition pontificale y en visant au despotisme théocratique, crée une anarchie nouvelle. — La croisade contre les Albigeois amène le tribunal de l'Inquisition et son odieuse procédure. — De nouveaux instru-
ments sont accordés par la Provideoce à la civilisation.
— Découverte de la boussole. — Voyages des navigateurs portugais, suivis des immortelles expéditions de Christophe Colomb et de Vasco de Gama. — Le fanatisme et l'hypocrisie ne secondent que trop la cupidité des barbares con* (piérants. •— Heureux e£Pets qui résultent pour les sciences de la dispersion des savants grecs après la prise de Constantinople. — Découverte de l'imprimerie , magnifique complément du don de la parole et de celui de l'écriture. — Elle favorise le succès de la réforme de Luther. — Premières lueurs de la philosophie en Italie. — Machiavel rejeté du rang des philosophes. — Érasme modérateur impuissant des innovations religieuses. — Explication du scepticisme de Montagne P^ge ^39 à 258
LA PHILOSOPHIE DANS LE GRAlO) SIÈCLE.
Le XVII* siècle est rapidement considéré dans son ensemMe, au dehors aussi bien qu'au dedans de la France. -— Descartes élève ia philosophie à une hauteur nouvelle. — Ses Méditations ; ses combats contre Hobbes et Gassendi en faveur du spiritualisme. — ^ Impulsion qu'il donne aux hommes de génie du grand siècle. — La philosophie d'accord avec la foi ; Malld)ranche fortifie cette union.
— Divisions intestines de l'Eglise. •*- Mesures despotiques et fiinestes de Louis XIV. — La philosophie va étendre plus loin et plus indiscrètement son domaine. 259 à 27d
4ââ TABLB.
OPTIMISME DE LEIBNITZ ET DE POPE
La religion chrétieane se combine très-bien avec l'optimisme, surtout chez les auteurs mystiques tels que sainte Thérèse , Gerson, saint François de Sales et Fénelon. — L'auteur résume et essaye de résumer et de développer l'optimisme de Leibnitz. — < Influence de ce philosophe sur l'esprit et le caractère allemand. •— L'auteur parcourt rapidement la philosophie anglaise avant V Essai sur P homme de Pope , autre fondement de l'optimisme religieux; il l'oppose au pessimisme de lord Byron Page 277 à 295