EN GRATITUDE DU JOLI BONSOIR ET DU PLUS JOLI SOURIRE
Princesse de Là-bas : pour le loyal sourire Attestant que TEnfui n'est pas oublié tant, Et le « Bonsoir! » sans plus,/6i fidèle pourtant, Recevez le salut, tendre autant qu'on peut dire,
Du passant que jadis il vous a plu d'élire ! Ah ! que le fier parfum des fanfares d'antan Vous obsède, papillons de flamme hantant L'oeil qui poursuivit trop les soleils ardre et luire I
Je les veux garder, moi, ces beaux reflets d'alors (Tel des fleurs qu'on insère en le coftre aux vieux ors), Des ingénuités mièvrement jolies,
Et le '■< Bonsoir >/ câlin, et le sourire ailé, Scelleront ce recueil de visions toUies: Fermail riche au coff'ret pieusement celé !