LE FAUCON ET LE CANARD
565. — Le faucon, ne pouvant supporter sans impatience la cachette que fait le canard fuyant et entrant sous l’eau, veut le suivre et se mouille les plumes et reste dans l’eau ; et le canard se lève en l’air et se rit du faucon qui se noie. (H. 44, c.)
l’huître et l’écrevisse.
566. — A la pleine lune l’huître s’ouvre toute et quand l’écrevisse la voit, elle la guette de quelque pierre : et l huître qui ne se peut fermer, devient la nourriture de l’écrevisse. Ainsi fait quiconque ouvre la bouche et dit son secret et
se fait prendre par l’indiscret auditeur. (G. A.