‹ Textes choisis et commentésChapitre 10 sur 32 · U^E JEUNE FILLE · texte numérisé non relu

U^E JEUNE FILLE

' JVla sœur, vois-tu ce petit ruisseau qui se perd tout à coup dans le sable? comme il est charmant le long de ses rivages.

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seniés de fleurs ; mais comme il disparaît vite I Entre son berceau caché sous les aunes et son tombeau sous l'érable, on compte à peine seize pas. »

CHŒliR DES JEUNES FILLES

" Nous avons vu la jeune Ondoîa : ses lèvres étaient pâles, ses yeux ressemblaient à deux gouttes de rosée troublées parle vent sur une feuille d'azaléa. Nous la vîmes entr'ouvrir un peu la bouche et rester la tête penchée. Nos mères nous dirent que c'était là mourir, qu'une seule nuit avait ainsi fané la jeune fille. Mères, est-ce qu'il est doux de mourir? >>

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