LE VIEILLARD
Là repose, jeune étrangère, La plus behe de ce hameau :
Ces fleurs, pour effacer Glycère, Tu les cueilles sur son tombeau.
Ma Biographie, notes de V éditeur, 279.
Deux de ces idylles ont été publiées en 1805, par les revues poétiques du temps. C'est ce qui nous a conservé cette touchante Glycère :
Mais c'est Déranger Ini-mcme qui nous a sauvé un spécimen de ses Odes et l'épilogue que voici d'un poème, dédié à Lucien Bonaparte, fragment d'un volume qu'il voulait constituer avec ses idylles et ses pastorales.