D. DIÈ6UB
0 Dieu I ma force usée en ce besoin me laisse I
LE COMTE
Ton épée est à moi : mais tu serois trop vain Si ce honteux trophée avoit chargé ma main.
Adieu. Fais lire au prince, en dépit de Tenvie, Pour son instruction, l'histoire de ta vie. D'un insolent discours ce juste châtiment Ne lui servira pas d'un petit ornement.