‹ Textes classiques de la littérature françaiseChapitre 45 sur 232 · Scène IL — HORACE, CURIACE, FLAVIAN · texte numérisé non relu

Scène IL — HORACE, CURIACE, FLAVIAN

CDRUCE.

Albe de trois guerriers a-t-elle fait le choix?

FLAVUN.

Je viens pour vous l'apprendre.

^ CURIACE

£h bien, qui sont les troi

FLAVIAir.

Vos deux frères et vous.

CURIACE

. Qui? -.

ï^-ifr' :.

tIERRE CORNEILLE 107

PLAVIAH.

Vous et vos denx frères.

Mais pourquoi ce front triste et ces regards sévères? Ce choix vous déplait-il?

CURUCB.

Non, mais il me surprend :

Je m'estimais trop peu pour un honneur si grand.

FLAVIAK.

Dirai-je au dictateur, dont Tordre ici m'envoie,

Que vous le recevez avec si peu de joie?

Ce morne et froid accueil me surprend à mon tour.

CUSUCB.

Dis-lui que l'amitié, Valliance et Tamour

Ne pourront empêcher que les trois Guriaces

Ne servent leur pays contre les trois Horaces.

FLAVUN.

Contre eux! Âh! c'est beaucoup me dire en peu de mots.

CURIACE

Porte-lui ma réponse, et nous laisse en repos.

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