SABINE
Écoutez un peu moins ces ardeurs généreuses, Et ne nous rendez point tout à fait malheureuseâ.
HORACE
Sabine, votre cœur se console aisément, Nos malheurs jusqu'ici vous touchent faiblement Vous n'avez point encor de part à nos misères, Le ciel vous a sauvé votre époux et vos frères, Si nous sommes sujets, c'est de votre pays; Vos frères sont vainqueurs quand no\i% ^omm^^ tcakis; ^t voyant le haut poiat où leur gloVte a^ mo\i\A,
Vous regardez fort peu ce qui nous vient de honte. Mais votre trop d'amour pour cet infâme époux Vous donnera bientôt à plaindre comme à nous. Vos pleurs en sa faveur sont de faibles défenses. J'atteste des grands dieux les suprêmes puissances, •Qu'avant ce jour Gni, ces mains, ces propres mains Laveront dans èon sang la honte des Romains.
• • sabihk.
Suivons-le promptement, la colère l'emporte. Dieux! verrons-nous toujours des malheurs de la sorte? Nous faudra-t-il toujours en craindre de plus grands» Et toujours redouter la main de nos parents ?