‹ Textes philosophiquesChapitre 233 sur 356 · FE OR NN NN ANS AH MENT · texte numérisé non relu

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Chap. XIII. Doctrine des fettrés.

Je ne saurais définir le mal; ce que les hommes détestent, je le tiens pour mal... Ce qu'on peut dire (sans honte) à tout le monde, c'est bien; ce qu'on n'oserait pas dire à autrui, c'est mal.

On peut aussi se rendre compte du bien et du mal dans sa conduite, en l'efaminant d’après les principes des Sages.

L'explication par le yinn et Le yäng ne pouvait naturellement pas manquer... On dit, le yäng est bon, le yinn est mauvais. Comment cela se pourrait-il, les deux étant modalités d'une même matière? Mais quand le yäng domine en lui, l’homme est bon :

quand le yinn domine, l'homme est méchant. Ce n’est pas que sa nature soit devenue mauvaise. Non. Seulement sa bonté naturelle est oblitérée par l'excès temporaire du yinn. C'est un excès de yinn, qui fit les tyrans Koëikie et Tcheüu-sinn. Comme, dans la nature, le vent noir, les tempêtes qui soulèvent le sable, les ouragans qui deracinelt les drbres, viennent d’uu excès de yinn: Tandis que la lueur claire des corps célestes, la brise douce, la pluie bienfaisatite, procèdent du yäng.

E Æ& l'étude, 行 la pratique. 一 %k RE s'examiner, 克 已 se dompter. — a l'amendement, #f le renouvellement, S le progrès.

C'est par l'étude constante des

+ Chap. XIIT. Doctrine des Lettrés. 271

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