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. Chap. XV. Bouddhisme. 357.

lui faut jènn endurer les vicissitudes de la vie terrestre. Le nom de cette catégurie est (en sanscril) manuchya, parce qu'elle contient les êtres doués de sens et d'intelligence, capables de discerner le vrai du faux. C'est le mérile qui fait qu'ou devient homine. C'est lu mérite et le démérite, qui font les différences entre les hommes. Les uus juuissent, mais n'ont pas la paix. Les autres out la paix, ais souffrent. D'autres sont parfai{ement heureux. D'autres sont absolument malheureux. 一 Dix maux, dit Bouddha, affligent les humains. Ce sont, l'enfance, la vieillesse, la maladie, la mort, le regret, le ressentiment, la douleur. la tristesse, le dé- * Sexpuir, la succession des existences. 一 Dix flèches empoisonnées, dil Bouddha, percent les humains. Ce sont, l'anur, l'ignorance, l'envie, la couvoitise, l'erreur, l'aveuglement, la grussièrelé, l'euté:ement, le désir d'avoir, le regret de be pas avoir. — Les passions qui affligent ainsi l'homme, viennent toutes du dévergundage de ses pensées, de l'insatiähilité de ses convoitises.

C'est pourquoi les rois sur leurs trônes, n'en sont pas plus exemptis que les autres. Vains sunges qui se dissiperout au réveil. Aussi le sage vil-il persuadé, que lout est illusion, que rien ne dure; sans sympathie ui antipathie. 一 La vie, 2 corps, voilà la racine de tous les maux, la cause de toutes les souffrances. C'est l'appétit du corps, qui cause la géuératiou, la succession des naissauces el des décès. Pour arriver à échapper à cetle amère fatalité, il faut mudiler à fond le néant des choses,

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