‹ Textes philosophiquesChapitre 294 sur 356 · LES DE SRE EE EN · texte numérisé non relu

LES DE SRE EE EN

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Bouddhisme.

il s'exerçait au tir à l’arc, dans le pare, avec ses compagnons habituels. Chaque enfant avait son terrain assigné. Or un vol d’oies sauvages vint à passer audessus du parc. Devadatta banda son arc, et décocha une flèche qui atteignit une oje. Le volatile tomha aux pieds de Siddha. Emu de compassion, celui-ci je prit sur ses genoux, arracha la flèche avec précaution, puis pansa solgnedsement la plaie. Devadatta lol ft dire:

J'ai blessé une oje, qui est allée tomber sur ton terrain; rends-la-mo); ne ia garde pas. Siddha lui fit répondre : Si l'oie meurt, je la rendral; sielle survit, je ne ja livrerai pas. Devadatta lui fit dire: Morte ou vive, cette oje m’appartient; rends-la bien vite; c'est moi qui l'ai blessée; de quel droit la gardestu?.. Siddha lui fit répondre: Je commence par cette oie ma mission de sauveur universel. À ce titre tous les êtres m'appartenant, cette oie est mienne... À dater de ce jour, Devadatta haït Siddha. Il le haït jusqu'à sa mort.

Les sutras plus modernes qui ont enjolivé tous les vieux récits, et qui cherchent toujours à déprimer les Brahmes, prêtent à Siddha la science infuse... Quavd l'enfant eut sept ans, le roi lui donna un Brahme pour maitre.

Prenant, devant ce maître, le rôle d'examinateur, l'enfant lui demanda:

Combien y a-t-il de livres ?.. Le maître De répondant pas, l'enfant lai dit:

Sachez qu’il y en a 64. Puis il les énuméra, et en parla pertinemment. La plupart étaient inconnus au maître.

Celui-ci dit au roi: Cet enfant est le

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