‹ Textes philosophiquesChapitre 314 sur 356 · À ÉD EN · texte numérisé non relu

À ÉD EN

fu 2 (A2 1

FÉES | Fin AN Set LE &03 RE DR | > R A F

Chap. XV. Bouddhisme.

SF + LIEN 出

DAS (Vv#

es >+ 46 D ut

pour l'entendre. Vers le soir il se baigaait, puit recevait ses disciples jusque vers minuit... A leur tour les disciples faisaient des tournées de propagande, puis revenaïent rendre compte et demaüder conseil... Cette’ vie dura 50

. années. Si Sakyamuni éprouva souvent

la joie du succès, il connut aussi, dans une large mesure, l’humiliation, la contradiction, le rebut, l'ingratitude, les défections. Maudgalyayana mourutavant lui. Sariputra le quitta. A l'âge de près de 85 ans, Sakyamuni se rendant à Kusinagara, füt arrêté par la maladie dans un bois peu éloigné de ja ville. I y moarut durant la nuit, couché par terre sur le côté, entre deux shorea. assisté par Anaada (480 avant J.C., date trés controversée). Ses dernières paroles fureut pour affirmer une fois encore Île néant de tout ce qui passe, pour exhorter à tendre à la stabilité. Il recommanda à ses disciples la eoncorde, la chasteté, là bonne entente avec les Brahmanes, dont il avait combaltu les .

superstitfons, sans jamais rompre avec eux.

E Spécimens

de sermons ot morales bouddhiques.

La vie est donnée à l’homme pour mériter, non pour démériter. 一 Le Bouddha dit: Supposons qu'un homme placé sur la cime du mont Meru laisse pendre un fl jusque sur la terre, et qu'un homme placé sur la terre présente à ce 6l le chas d'une aiguille, alors

Le Bouddha préchant à tous les êtres.

Chap. XV.

Page 1