INTRODUCTION XXIX
3 }-lidti turabi-su ina ktrimme-li A ue. kappi Sa tasbut ina pän kappu SE PE EE APE let $a tah$uhi Sanqüsu TR 1 un .. ne el asib parakki ittalaku | [nahrt Li LE 4 CERTES ROUTE LuSas$iqqt Sepi-ea DR NAN PAT ENTER ehet Satahtini-Surémnitum boltu D. ETES ina pushet tusestbt napsatsu TOME CEUFDALUNTIASU Et M Samas tappuhi eli-Su 1 ONE ..….. danani-ki usarbu'* Samaë-ki FE PES RERO NE andu TE EU SCERRRR UE Re ke A RON LOT IR E LEA TN EN RNNEEREREER AOL NE D SATA FE) LRU DATA ENENREERRE HUE RASOIR NA ES ÉORR e L LR PRIT ONE EN EE ER RENR
En résumé, je ne puis tirer de ce rapide aperçu qu’une conclusion certaine sur la métrique de ces pièces, c’est la division de chaque vers en hémistiches. Toutes les lignes sont coupées en deux parties. |
Mais l’inégalité de ces hémistiches ne me permet de rien afirmer sur le nombre des mots ou des accents toniques dont chacun d'eux devait se composer. La somme des exceptions pourrait l'emporter sur celle des cas réguliers ou que Je croirais tels. Tout au plus peut-on dire que, sénéralement, le second hémistiche est plus court que le premier.
Pour les strophes, je ne les reconnais que dans les pl. T'et VII. Encore ne sont-elles pas soumises à une loi uniforme. Leur composition varie dans chacun de ces morceaux.
François MARTIN.
(di
ee]
TEXTES: RELIGIEUX PLANCHE I, Bu, 89, 4-26, 209. Recto
[Ana UNIN]-GAL muti-bat balatt t-lat ta-na-[da-t1}
CÈDE um-mi tlänt (plur.) qa-r'id-[tum) CRi-im-tum da-me-ig-tum $a bu-un-ni nam(-r'u] [Sa] kima u-me it-tan-bi-{u zi-mu-{sa]
Hi-rat "Nanna-ri béli a-$sa-ri-di Su-pu-u nür sam-e ni-su-u-[ti]
A-lid-da-at " Samaÿ munammir kib-ra-a-4 sa Sip-tu LL PUT'USSU NUM-MU-TU Su-ur-[rt$]
Sa-bi-ta-at ab-bu-ti a-na na-an-nar ilänt (plur.) nara-me-i $a "[Samas]
Ma-li-kat rémi qa-ba-at damig-tim a-na ‘" Samas bu-uk-ri-{$a]
Mu-dam-me-qat a-mat-un-ni-ni mu-ad-da-a-ta Sarrt pa-li-hi-i-$a | |
Ru-ba-a-tu rim-ni-lum ma-hi-rat tes-li-ti a-8i-bat bit Giparti |
Sa lei-rib alu Har-ra-na béliti rabi-ti béliti-su
Ana-hu'"Assur-ban-apli Sarru rabu-u $arru dan-nu sar kissati Sar mât " Assur!
Apil'"Assur-ahé-iddin $sarru rabu-u sarru dan-nu Sar kissati Sar mât!" A ssur"
Mür méri '"Sin-ahé-irib Ssarru rabu-u $sarru dan-nu sar kissatt $ar mât “" Assur"!
Sarru na-ram "Sin u " Samas rubü na -du
Ni-sit iné° 4 NIN-GAL u “ Nusku |
Sa ina ku-un lib-bi-su-nu ki-ni$ ut-tu-u-$u-ma
A-na du-ur u-me ig-bu-u e-{pis] sarr-u-tli=su
U-Se-pis-ma GIS ME-PUL-PUL GIS TAL-LI GIS GINNA GIS SI-BU GIS-LI |
Sa dun-—-nu-—-nu idat-su-un
Ap-pu u isdu ina hurasi hussi e-mar=te](?) KILAL ah=hi-t3.....
CO
PLANCHE I, Bu, 89, 4-26, 209. Recto
À Nin-gal, qui rend la vie douce, la déesse de gloire, RE la mère des dieux, la guerrière,
La miséricordieuse, la gracieuse, celle dont la personne
est pleine d'éclat,
Celle dont les traits brillent comme le jour.
L'épouse de Nannar, le seigneur très haut, la brillante
lumière des cieux lointains ;
La mère de Shamash, qui éclaire les régions du ciel, dont l’oracle et la décision brillent avec éclat;
Celle qui prend plaisir à la lumière des dieux, objet de
l'amour de Shamash ;
La mère de miséricorde, qui parle pitié à Shamash, son
premier-né ;
Celle qui rend agréable la parole de supplication; celle qui affermit le roi qui la vénère; La magnifique, la miséricordieuse, celle qui exauce les
prières, qui habite le temple de l’Étage (?)
Qui est dans Harran; la grande souveraine, sa sou-
veraine,
Moi, Assurbanipal, roi grand, roi puissant, roi des ré-
LIOnS, roi du pays d'Assur,
Fils d’Assur-ahè-iddin, roi grand, roi puissant, roi des régions, roi du pays d’Assur
Petit-fils de Sin-ahé-irib, roi grand, roi puissant, roi des régions, roi du pays d’Assur,
Roi chéri de Sin et de Shamash, magnifique, auguste,
Favori de Nin-Gal et de Nusku,
Qui dans la fidélité de leur cœur, l'ont fidèlement choisi,
Pour l'éternité des jours ont proclamé l’œuvre de sa
royauté,
RALMALIEITO OMAN téS ishtall
Qui consolide leurs côtés.
Le sommet et la base en or brillant d’un encadre-
ment (?).,.,. j'entourai..
MarriN, Textes Assyriens-Babyloniens.
4 TEXTES RELIGIEUX PLANCHE I, Bu, 89, 4-26, 209. Recto
22 Kima)u-meé;Urnam-me-nras 0, ANNEE sarru kenu
23 A-na i-tab-bul iluti-Sa rabi-tu Sa a-si-e bit a-hi-ti e-pis-[éu Su-a-tu]
24 A-na da-rat Sanäti (plur.) la-bar u-me rüqüti (plur.)
a-na ilu-tt Sa.....
25 A-na Sat-ti “ NIN-GAL e-til-lit Sami elluti (plur.) SDSDU ER 26 [GISTALILI Su-nu-ti damg-is lip-pa-lis-ma su ma... 27 LES lu NIN-GAL e bu ib-bu-ma ROSES. LS SR Re à 10: RARE here MUR TRES
COMMENTAIRE
1 NIN-GAL, « dame grande », nom du doublet féminin de Sin. La déesse Nikal, 555, est mentionnée dans la première inscription de Nerab, entre Shamash et Nusk. N'avons-nous pas dans cette transcription araméenne la lecture phonétique de Min-Gal? Cf. Revue sémitique, 1896, p. 189 et 281; Jensen, ZA, XI 200 etc
4 Nanna-ri, écrit AN-SE $-KI-RI, , un des noms propres de Sin, usité en Babylonie. La lecture Nannar, indiquée ici par le complément phonétique 7, est attestée par le texte bilingue, Z V À, 9, obc., 3/4, etc., où Dinqu' $e$ Ft est traduit par ‘" Na-an-nar. Cf. les inscriptions d'Ur dans Z À, I, passim. La racine de nannaru serait x, lumière, d’après Halévy, Revue de l’Hist. des Relig., t. XII, 191 (?).
6 Nummuru, 3° pers. pl. mase. du permansif du piel de namaru, briller, Le signe rendu ici par num est le
OT
ASSYRIENS ET BABYLONIENS PLANCHE Ï, Bu, 89, 4-26, 209. Recto
Aer Drier.ComIMerlégour 224.00 Ne son roi fidèle (7). :%7,
23 Pour porter sa divinité auguste, quand elle sort du temple de l’Akitu, cette œuvre,
24 Pour l'éternité des années, pour la durée des jours lointains, pour sa divinité. ...,
25 Pour l'éternité, que la grande Nin-Gal, la souveraine des cieux purs, l'éclat...
26 Regarde avec bonté ces Gish-tal-li...... ja CARRE
PA e PARE ARTE AE LA QU Lans RARE RE NE Ne NEA à
signe SX, auquel le P. Strassmaier donne les valeurs lum, kum, kus. Le P. Scheil a reconnu qu'il avait aussi la valeur #um, de même que À = rt et di, Correspondance de Hammurabi, Paris, 1896, p. 6, (tirage à part du ÆRec. des Traw.), et tbid., p. 21, n° 210 des collections du Musée de Constantinople (Naftér) "Dans ce dérnier. texte, fon strouve écrit Si-ma-vf- She le nom propre écrit au n° 236, Stma-$Er.
Su-ur-ris : la restitution de ce mot est incertaine à cause de l’état du texte. Il viendrait de “w%, briller, être éclatant, d’où la formation adverbiale Surrts, splendidement.
S Bu-uli-ri-$Sa : dans les conceptions mythologiques babyloniennes, le soleil, Samas$, était fils de la lune, Sin, et de la déesse NIN-GAL. Elle supplie son fils pour ceux qui l’invoquent, parce que Samas était le juge incorruptible. V. énfra, pl. HT, 6; I Craig, E, 83 : IStar... Sumi-$su qi-bi-1 udammig
Cf. Ps. 86,.5 : anb-bsb son-2n nb Si ON ENS « Car toi, Ô Adonaï, tu es bon et prompt à pardonner, et riche en miséricorde pour ceux qui t'invoquent. »
9 Pa-li-hi-i : le à final est abusif. Il indiquerait le pluriel. Le signe de roi n’est pas suivi de mes; il ne s'agit donc que d’un seul roi.
10 Dans le récit de la Création, [, 6, le mot gparu désigne un enclos planté de roseaux : gipara là kissur'a susû lä $e’a. De même, dans ZV RÀ, 35/36 : bél-ëu ina gipari tt-ta-st.
Dans l'inscription de Marduk-nadin-ahé, publiée par ‘le :P'Scheil (Rec MAS PI TO GALERIES 1.17), on le trouve au pluriel, giparé, avec le sens d'appartement, car il est mentionné entre les bétät agurri, où souterrains, et les Ltsallé, terrasses.
Dans Maqlu, IL, 22, il est mis en parallélisme avec egliti, ténèbres : {usnamimar bit eqliti tusnammar bit gi{ part]. La restitution est-elle certaine?
Ici, il. désigne un temple à étages. Cf. Delitzsch, AHW, p.203; Jensen, Æosmn., p.170.
11 Le plus ancien temple de Sin était à Harran, voilà pourquoi Nin-Gal, épouse de Sin, avait aussi son temple dans cette ville. |
17 Uttu-u-Su-ma, 3° pers. pl. prét. du piel de ñn&, « voir », Ç choisir ». Assurbanipal, après avoir parlé à la
17° personne, supra, 1..12, se désigne ici à la 3°: Ce changement de personne est fréquent dans les textes historiques.
19 Il ne m'a pas été possible d'identifier ces objets, qui composaient la pieuse offrande d’Assurbanipal. Le mot gi$-tal-lt est toujours accompagné de $unuti dans la suite du texte. Deux traductions sont possibles : ces gistalll » et UC leurs gistalli », — J'ai adopté la première : l'hymne du début à Nin-Gal et la suscription qui clôt la dédicace : € Voilà ce qui est écrit sur
les giStalli de Nin-Gal, » prouvent que l’offrande du roi ne s'adresse qu'à cette divinité. Si Assurbanipal invoque Sin contre les destructeurs de son œuvre, c'est uniquement parce que ce dieu est l’époux de Nin-Gal.
Les giStalli étaient peut-être un objet ou composé de deux parties, ou offert en double par le roi. Ce mot désigne sans doute une niche, un trône portatif. Le signe AT. ta DiEerS)e Plus loin,:1 28 Assurbanipal déclare que cette œuvre à été faite pour porter la divinité quand elle sort de P'AAttu.
Le signe que j'ai rendu par gtn dans gi$-ginna est mal autographié dans Craig, mais la désinence na demande un signe précédent terminé en n. Peut-être faut-il lire les derniers signes 1s-st git-ma-li, «en bois parfait », au lieu de GZS-SI-BU GIS LI.
21 E-mar-te, lecture douteuse. — X]-LAL signifie « lieu du pesage ». At — lieu, LA L— poids. Ne vaudrait-il pas mieux lire XU-LAL et y voir l’idéogramme d'un objet de nature inconnue, appelé en assyrien malkdu? Cf. Brünnow, n° 10642.
2e Voir note 1.
23 L’Afkitu ou Zagmulu était la fête du nouvel An, qui se célébrait à Babylone avec une grande solennité. Du temple de l’Akitu partait la procession où l’on portait Marduk, Nabu et d’autres dieux, comme nous
1. Craig a lu dans la ligne 22 : Ki-ma u-me u-nam-me-ra... LUGAL- GI-&u... Voilà pourquoi j'ai transcrit les trois derniers signes par $arru kénu-8u. Mais l'original porte in au lieu de LUGAL. Le signe qui précède in est à demi effacé. Il faut restituer probablement pi et lire pi-in-gt-ëu. Le mot pinqu est connu par ZV R, 18*, 3, rec., col. IV. 1. 10, où il répond au sumérien de la ligne 7 : LT J-TAG-TAG-GA (v. les corrections faites à cette planche à la fin de ZV R, p. 4 des additions et corrections. Après avoir énuméré les pierres précieuses qui conviennent à l'ornement des dieux et rois, le seribe ajoute : abnu a pingu-8u hurasa uhhuzu. Le contexte ne permet guère de déterminer le sens précis de ce mot. Faut-il voir dans pingu un ornement? Cf. le syriaque Q4S, et l'hébreu PB, «il à charmé »,”« il a rendu délicat ».
le voyons ici pour Nin-Gal, dans les rues de la ville. Cf. Annales de Nabonide, col. I, 10; Pognon, Wadi- Brissa, P. 13, 71° fascicule de la Bibl. de l'École des Hautes-Études. Dans un texte publié par les Berträge, tt. Il, H.2, p. 868; 1lest question d’un At stri, EDIN, K. 2711, verso, 20.