‹ Textes religieux assyriens et babyloniensChapitre 45 sur 75 · que la dame de vie l'élève et le purifie · texte numérisé non relu

que la dame de vie l'élève et le purifie

26 Récite l’incantation sur sa poitrine.

ue RM PRES .. COUVre Son CŒUr.

:6 Qablé-su, ses milieux, Aux yeux des Assyriens, toutes les parties du corps étaient jumelles.

: MAR correspond ici à rdhu. Cette valeur idéographique n’est pas signalée dans Brünnow. Mais, pour le fond, l’idée est la même que celle qui est exprimée par Sakanu, Brünnow, n. 9820.

. La traduction assyrienne ne Couvre pas exactement le « sumérien » : le suffixe de BZR n’est pas rendu

avec kalitu en assyrien. En revanche, le suflixe a, dans li-ni-th-ka, n’a pas son équivalent en « sumérien ». C’est en tenant compte surtout du « sumérien » et de la ligne 18 que j'ai traduit : « Qu'Ea apaise ton kalitu. » |

10 XUN —rapastu, nouvelle valeur idéographique à ajouter à celles de XUN.

12 Craig a vu à dans le premier signe de cette ligne. Il faut certainement lire &, comme le prouve l’assyrien : qub-bu-u = I-LU, Brünnow, n° 4020.

15/16 En « sumérien », le verbe est au précatif k-SUB. En assyrien, nadt est à l’infinitif.

17 Dans l’autographie, le signe 7% a dû tomber entre BZR et le grand signe SE, >= y MEL. à moins qu'il n'y ait pas correspondance absolue entre les deux textes.

20 Parsu est écrit idéographiquement PA AN.

2e Voir note 1. |

23 Sappt, pris dans le sens de « vue », serait l’infinitif nex, «voir », Meissner, Supplem., p. 82. Je me demande s’il ne faudrait pas plutôt y voir le nom d’un membre ou d’une partie du corps, soit à cause du parallélisme avec ubänu : ana pân ubäni-ia, soit à cause de IV R, 09, 1 Obv., 7 : sap-pt imert paqg-qar-ri-i sap-pi sahi.

Uballu, 3 pers. du présent du piel de xs. L’absence de redoublement de la 2° radicale s'explique par la nature de l’aspirée faible qui tombe facilement dans l'écriture assyrienne, ou qui s’assimile à la voyelle précédente ou à la consonne suivante avec redoublement de cette consonne. Quand le verbe se termine par une voyelle, le redoublement tend à se porter sur la consonne qui précède immédiatement la voyelle d’addition, v. g. tumadda pour tu-ma-’-a-da, R° pers. du piel de “xs, Delitzsch,

1. Craig a lu, au commencement de la ligne 22 + ..... «a li-qu-ti: ëu, ete. Sur l'original, il ÿ a, en caractètes très nets : ,.,.. \ li=-queti= Su, ce qui donne un sens très satisfaisant.

AHW, p. 388. — L'étymologie #53, « anéantir », est également possible. L'obscurité du passage nous laisse le choix. |

24 Voir note 1.

25 Cette ligne est écrite idéographiquement : ‘* Mardul DAGAL NIN SUK-iu AT A-RA4{ZU]. On pourrait encore voir dans DA GA L l’idéogramme de ummu (« mère », par opposition à AT, abu, « père », et traduire : « Marduk, mère (c’est-à-dire producteur) des aliments, père des prières » (qui exauce les prières). — Le dernier signe de la ligne, ZU, est une restitution personnelle basée sur la présence des premiers signes A-RA de l’idéogramme A-RA-ZU, Cf. Brünnow, n° 11548, et sur le sens, qui s'harmonise assez bien avec le contexte.

26 Je n'ai découvert aucun sens à cette ligne et ai dû me contenter de donner la transcription matérielle des signes.

Verso 1 Peut-être cette ligne contenait-elle l’adjuration connue : ( Du fils de son dieu qu'ils (les mauvais génies) n'approchent pas. » Mais l’état du texte permet difficilement de restituer cette formule. serait-il une faute de copiste pour X##, ou bien ser-

__ virait-il, lui aussi, quelquefois à former l’optatif?

o Le suflixe zu n’est pas rendu en assyrien.

7 Même remarque que pour obv. 15/16 : l’'optatif sumérien hi-en-EL est rendu en assyrien par le positif w-{al-lil.

9 KAK-A-BT n'est pas rendu en assyrien. L'idée reste d’ailleurs absolument la même qu'en sumérien, puisque XAX-A-BI = kalu, totalité, Brünnow, n° 5299, et ne servirait qu'à renforcer le sens de la phrase, Mais, une fois de plus, la correspondance des termes n’est pas rigoureuse.

1. La lecture a-pi-lat ku-mu-un est erronée. Il faut lire a-pt-lat-ku mu-leal... lu est sans doute ici pour Æa. L'original porte clairement ETTY au lieu de E\YY, qu'a lu Craig, Mukal;.. sont peut-être les premières syllabes d’un participe répondant à aptlat.

11 DI-DA— qabu, Brünnow, n° 9528. Ce mot se trouvait sans doute à la fin de la ligne 12, «al décrète son rétablissement ».

17 GAL-AN-ZU = dieu grand qui sait. ë

21 SU ER répond au mot assyrien sanahu, dont la signification m'est inconnue. Peut-être a-t-1l un sens péjoratif, comme d’autres mots dont l’idéogramme commence par SU, v. g. adäru, nanduru. Voir Brünnow, n° 180 et 181, cf. hébr. mx, descendre. Mais n'est-ce pas plutôt anahu qu'il RE lire, au lieu de sanahu ?

23. Ul $u-sis : au lieu de ul, Craig a:lu Ter su-hkud, mais il ne saurait être question, dans ce passage, de javelot ou de hache, d’ailleurs la valeur phonétique de qud est rarement employée. Je crois que l’auto- Brant a vu à tort deux signes là où il n’y en avait qu'un, le signe (e pr

Su-sts, impératif Safel de m; il y aurait donc là un exemple de wl employé avec l'impératif.

Gu-uh-hu, en parallélisme avec sumri, SU, signifie donc COTPS, personne.

La lacune du début contenait le nom de la déesse qualifiée de «dame de vie ».

Lu mas-Si-$u : le texte de Craig ue seulement li-Se-lu mas-si-$u : ( Qu'elle augmente son éclat; » mas$u, infinitif pris substantivement. N’est-il pas au moins plausible qu'un 2° LU est tombé dans l’autographie et qu'il faut lire li-$e-lu lu-mas-8i-su, piel de ét : « Qu'elle élève, qu’elle purifie*? »

28 Encore ici, comme à la ligne 26 du recto, Jai dû me contenter de transcrire les signes,

Qt

1. L'examen de l'original m'a confirmé dans tite manière de voir; C ja bien ul qu'il faut lire, et non &u-leud, 2. Je dois dire que, dans ce passage, l’autographie de Craig est conee à l'original, et qu'il faut s’en tenir à la lecture li-8esluù niaë-8i-du, «qu’il augmente », où plutôt « qu'il élève sa splendeur ».

Mar1in, Textes Ass

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