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PLaANcHE XX, K. 418. Recto
Au dieu Ninip
2 Qui habite dans Kalah,
Et Nabu-rusi, son fils.
Mannu-dik-Bêl, fils du shangu, officier,
ÉMPREINTE DES SCEAUX
À Ninip, le puissant, le plus vaillant des dieux. Le guerrier, pour la vie de l’âme D’Assurbanipal, roi du pays d'Assur,
A Ninip, qui habite dans Kalah,
Ont donné (ceci) en présent.
Celui qui de la présence de Ninip
L'enlèvera, que ce soit son intendant,
MURS DE CHÉRAOSECIAQUANTÉ OUR EN Si LL NE TS TR ITOTÉRURNSOTE DEEE CANNES LE LPS NE RORM ENS APS RE PRE RENE ERP AN PE PE Que le dieu Ninip ne (lui donne pas) sa part.......... MO TNUENTTN TEE Reel etes à CLR US NT
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Verso
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Limmu de Bu-lut-tu ;
PLANCHE XX, X° 418. Verso (suite)
11 Pân Idin-na-tanitti "1 $angu sa " Ninip 12 Pân"" Nabu-nadin-ahi *""! $anqu sa ‘“ Nabu 13 Pân 1$di-" Nabu *"! rab mâti
14 Pän Na-suh..... [er ha-za-nu 15 PAR ATATELSLOR. ER LE LIRE LL, CMLL NE RONA RARES 16 Pän"" Ninip-Sum-taris pân....... LIL AZAG
17 Pân Ahi-irib pân Ar-2a-pu-ut
COMMENTAIRE
3 Mannu-dik-Bél. Je donne cette transcription sous
réserve, car je ne vois pas le sens de di-gal ou de di-1k. De plus, le signe de la divinité manque devant bél.
milSaqu se rapporte à Mannu-di-ik-Bel, et non à Sangt, comme l’a compris Craig, qui a vu dans ce texte une ofirande du fils d’un grand-prêtre. S'il se rapportait à $angt, il n’en serait pas séparé par amil ; il y aurait plutôt ** SJT-MAH ou SIT-SAG.
5 Entre la ligne 4 et la ligne 5, la tablette porte l’em-
preinte des sceaux destinés à attester l'authenticité du document. Les sceaux étaient employés surtout dans les contrats et aussi pour envoyer de l'argent. Cf. lettre d'un fonctionnaire à son père, publiée par le P.Scheil, Rec. Trav., XVI, p.198 : a-nu-um-ma’/; siqlu kaspi pa-nu-kam-ma us-ta-bi-la-ag-qu : (Voici que j’envoie à ton adresse ‘/, de sicle d'argent. »
6 Balati napisti. Ninip partageait avec d’autres dieux |
l’attribut d'auteur ou de conservateur de la vie, LR ,.17, 9CrINUNLE QUES MNANSAULINENETAR ER DENXIV 04 |
PLancue XX, Æ. 418. Verso (suite)
11 Devant Idinna-tanitti, prêtre de Ninip ; 12 Devant Nabu-nadin-ahi, prêtre de Nabu ; 13 Devant Ishdi-Nabu, gouverneur ;
14 Devant Na-suh..... préfet ; 19:Devant Arad-Ishtar. ... "#.
16 Devant Ninip-shum-faris, devant. ...... LFPA AG
17 Devant Ahïi-irib, devant Ar-za-pu-ut
12 "Rab-hansä-$u. Ce «chef des cinquante » de Ninip était l'officier commandant la troupe chargée de la garde du sanctuaire du dieu. Les trésors amassés dans les temples nécessitaient la présence de soldats pour les garder, comme celle d’un intendant pour les administrer, cf. 1. 11.
15 Là commence la série des malédictions, si variées chez les Babyloniens. Le donateur demande à Ninip de priver le voleur, qui ne pouvait être qu’un prêtre ou un officier du temple, de la part qui lui revenait dans les distributions".
Verso. 1 Gugal, littéralement « géant», haut d’encolure ». AssurRa LA EP ENInRpaa gugallu Samru. Dans le récit du déluge, 1. 15, Ninip est le quzallu, c’està-dire le porteur de trône, le ministre des grands dieux; Æn-nu-gt est leur gugallu : guzalusunu Ninip gugallusunu En-nu-gi. Ninip est qualifié ailleurs, VR, 51, col. IV, 26, de sukallu E-KUR.
10 Buluitu (pour bullutu) = faire vivre. Comme plusieurs
1. L'autographie de Craig autorisait cette interprétation, car le signe qui suit T présente une forme indécise et peut se lire-à la rigueur (E aussi bien que AE Mais la vue de l'original ne laisse pas de doute: c'est JET. La transcription ana kalki est donc plus plausible : « Que le dieu Ninip (le terrasse) avec son arme. »
des noms qui suivent, il n’est pas théophore, au moins en apparence”. |
11 /din-na-tanitti, écrit SE -na-1A : «il a donné la gloire. »
12 #Nabu-nadin-ahi, « Nabu a donné un frère », écrit Nabu MU-PAP. On peut lire aussi ""Nabu-sumusur, « Nabu protège-moi » (mon nom)*.
13 Z$sdi-""Nabu, « Nabu est mon fondement ». Même nom dans ÆX 11, 1, 2, Beitr., IL vol, p. 24:
Rab mâtt «le grand du pays », un préfet”.
16 “# Ninip-Sum-taris, écrit "" Ninip-MU-LAL, « Nabu dirige un nom », c’est-à-dire me dirige”.
Comme l'indique , les derniers signes de cette ligne sont les restes du nom d’un témoin.
17 Ahé-itrib, Q il a multiplié les frères », écrit PA P-SU.
1. Craig a restitué devant Bu-lut-{tu le mot lém-mu. Sur la tablette, iln’y a aucun vestige de ces deux signes, la mutilation est complète devant le clou vertical, mais l'espace vide est plus grand que devant les clous verticaux qui annoncent les noms des témoins dans les lignes suivantes. Le nom de Bu-lut-{fu ne figure pas dans la liste des éponymes connus du règne d'Assurbanipal. Cf. Oppert, Le droit de retrait lignager à Ninice, tirage à part des Comptes rendus de l’Acadèmie des inscriptions et belles-lettres, Paris, 1898, p. 27.
2. M. King, qui a bien voulu, à ma prière, collationner encore ce téxte, lit > - ar << +, ce qui donne ## Nabu-sir-usur, € Nabu protège ma race ». Il est trop familiarisé avec les textes originaux du British Museum pour que je ne donne pas la préférence à sa lecture,
3. Craig à omis une ligne entre la 1. 13 et la 1. 14. En voici le texte : (- - «re *— >— Er | EV SA, pan Nabu-ahi-iddin mit rab mati: € Devant Nabu-ahi-iddin, gouverneur. »
4. La ligne 16 (Craig) ne se termine pas sur l'original par des signes à demi effacés, comme l'indique l'autographie, mais par les signes très nets “sit ( sans doute la dernière partie d'un nom propre.