‹ Th Tre de Meilhac Et Hal VyChapitre 212 sur 375 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

CHAMPVALLON, LABORDERIE.

LABORDERIE, entrant, son mouchoir sur la joue.

Ah ! mon ami...

CHAMPVALLON, assis sur la dernière marche.

Elle Amus a llanqué une gille...

LABORDERIE .

C’est elle, mon ami... c’est elle!

CHAMPVALLON

Qui ça, elle?

La marchande de gants... celle à qui j’avais promis... la boutique d’en face.

CHAMPVALLON

Je ne comprends pas.

LABORDERIE .

Je n’ai pas le temps de vous e.xpliquer... Voyez d’abord ce qu’elle fait.

C H MP V.-VLLO N , regardant.

Ah! mon Dieu!... elle a quitté la porte de ma bellemère... Elle est venue s’établir devant notre porte, à nous.

LABORDERIE.

Nous sommes bloqués.

C HAMP V-\LL O N , regardant toujours.

Ah ! mon Dieu !...

LABORDERIE.

Qu’est-ce qu’il y a encore?

LE PASSAGE DE VENUS

CIIAMPVALLON.

Elle descend de voiture... elle vient ici...

LABORDERIE.

Ici, dans ce sanctuaire!... (Se jetant sur la porte.) Je sais bien que c’est une Faculté libre, mais ce n’est pas une raison. (On pousse la porte ) La voilà! elle pousse la porte. (Champvallon commence à descendre; on pousse la porte.) Eh là!

eh là!... Cette jeune personne est vraiment d’une vigueur surprenante. (On pousse la porte). Venez vite, mon ami, venez vite... Tout seul, je ne peu.v pas... elle va entrer.

CHAMPVALLON

Il ne manquerait plus que ça... (il s'adosse contre la porte; on la pousse.) Sapristi! qu’elle est forte!

LABORDERIE.

Là... maintenant que nous avons un moment de tranquillité (On pousse la porte.) je peux vous expliquer... Votre fleuriste et ma marchande de gants...

On pousse la porte.

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