‹ Th Tre de Meilhac Et Hal VyChapitre 350 sur 375 · OISE AM I5ERT · texte numérisé non relu

OISE AM I5ERT

Oui... il se décide. (Moranchard s'arrête et revient vers la loge.) Non, il revient...

M ARCELINE.

Il va entrer ici... ^Monsieur, monsieur! je ne veux pas qu’il entre ici, je ne veux pas qu’il sache que je suis venue !

Elle se cache au fond de la loge.

BOISLAMBERT.

Soyez tranquille, madame, il n’entrera pas.

.Jeu de scène : à deux ou trois reprises, Moranchard essaie d'ouvrir la porto; Boislambert la referme. A la fin, Boislarabert prend son parti, il sort, referme la porte derrière lui et se trouve dans l'allée en face de Moranchard.

LA MI-CARÊ.ME

B0ISLAMI5ERT, agressif.

Vous devriez comprendre, monsieur, que si je m’obstine à refermer cette porte, c’est que je désire que vous n’entriez pas...

M 0 R.\N C H .\RD, bon enfant.

C’est que je voudrais parler au concierge.

ROISL.tMBERT.

Il n’y est pas.

MOR.\NCH.\.RD.

C’est vous qui le remplacez?

BOISL.VMBERT.

Avec avantage... j’ose le dire... (.Vvec intention.) Et ce n’est pas toujours facile de remplacer les gens avec avantage...

MORAXCH ARD.

Mademoiselle Marguerite Lamberthier, s’il vous plaît?... elle est chez elle?

BOISLA MBERT.

Non, monsieur, elle n’y est pas.

MORANCHARD.

Et sa femme de chambre?...

BOISEA MBERT.

Elle y est, la femme de chambre.

MORANCHARD.

Je vous remercie, voilà pour vous.

Il lui donne une pièce de cinq francs, et sort par l'escalier.

B OISL.IMBERT, regardant ce que Aloranchard lui a donné.

Cent sous!... Ah bien! ceux-là, par exemple, je les garderai !

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