L.V CIG.\LE, à Mai-ignan
Je pars... mais, avant de partir... (Elle prend des billets de banque dans le portefeuille de Dulcoré.) Tenez, voici leS trois cents francs que vous avez donnés pour mon dédit... et puis ce que vous avez ajouté... Oh! n'ayez pas peur... je peux vous rendre tout ça sans être gênée... n'est-ce pas, monsieur?
DULCORÉ.
Oui... mademoiselle.
MARIGXAN, très étonné.
Mais que vous est-il donc arrivé?
LA CIGALE
Vous saurez ça plus tard... car nous nous reverrons... oui, nous nous reverrons, j’en suis sûre... Mais il faut d'abord... il faut d’abord qu’il se passe un tas de choses... il faut que vous découvriez... (Regardant Adèle et Michu.) ce que vous découvrirez tôt ou tard... Et puis il faut que je vous jette cjuelque chose à la tète... tout ça ne peut pas se faire en un jour.
M ARIGNAX.
Elle est folle...
LA CIGALE
Croyez-vous?... Je suis bien sûre que non, moi, je suis bien sûre que non... Au revoir, monsieur Marignan, au revoir... (Tendrement.) Au revoir... (X Dulcoré. i