L.t B.ARONNE, saluant
Monsieur le comte...
EDGARD, saluant.
Madame la baronne.
LE MARQUIS
J’habite depuis quelque temps le château c[ui est à côté du vôtre et je suis heureux de vous faire ma visite de bon voisinage... (Bas). C'est un prétexte...
LA RARONNE, bas.
J’ai compris, (iiaut.) Croyez que, de mon côté... je suis... je suis... Voici ma nièce...
LE MARQUIS
Elle est charmante. N’est-ce pas, Edgard, que mademoiselle est...?
EDGARD
Certainement. (A part.) Mais pourquoi diable mon oncle m’a-t-il amené ici?
C’est ma nièce, monsieur Edgard. (Avec attendrissement.) Vous voulez bien, n’est-ce pas, me permettre de vous appeler monsieur Edgard?... C’est ma nièce, elle était perdue... mais, il y a un mois, M. Dulcoré a eu le bonheur de la retrouver...
LA CIGALE
EDGARD
Est-il possible?... Croyez bien que je prends part... (Saluant.) Mademoiselle...