‹ The?orie des poutres droites en fer et cimentChapitre 43 sur 53 · GO · texte numérisé non relu

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Tension.

A partir de 15,000 kil. l'appareil Manet ne peut plus fonctionner par suite de la flexion des tirants.

^ Les flèches ne peuvent plus être observées au m.lieu, les observations de l'enregistreur demandent à être réduites.

A 16,000 kil. on observe des fentes sur les culees de 0.20 d épaisseur elles doivent être étayées.

A iSUonnes déchargement, la poutre jugée rompue (toutes les fentes ayant plus d'un milimètre d'ouverture) vient reposer sur des chevalets placés au centre, et distants à 1 origine de 6

Elle possède encore une certaine élasticité, mais comme les tirants sont chargés bien au delà de leur limite d'élasticité, ils auraient probablement fini par s'allonger jusqu'à rupture de la poutre.

La flèche latérale du hourdis dépassait 6 7. et tout son ensemble était absolument gauchis. Cependant on n'a pas observe de fentes, sauf quelques petites existant au commencement de l'expérience, seu-

RXPI-^RIENCKS DU MATIN. 113

lem(Mît d'un c.ùlv,, (îL no S(! soiil, [)!is ouverles. Aiictmc tra(;o d'un commencement d'écrasomeiil, du ciment n'a été remar(|uéc.

Le lendemain matin, 11 courant, Messieurs les ingénieurs de Mollins et E. Chavannes ont remarqué que la poutre déchargée à

concurrence de 5'' s'était relevée de 10 déchargée de 18^, elle s'est relevée de 18 "Vm-

La partie supérieure de la dalle restée en partie infléchie ne présente aucune fissure, aucune trace d'un commencement d'écrasement.

>-OTES JUSTIFICATIVES.

Genève, le 11 aoiot 1894.

BoiN.

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