‹ The SwisserChapitre 41 sur 100 · V. p. xlvii n · texte numérisé non relu

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5. «He was well seen in ...and something in the common law of the nation. » (A. Wood, Athen. Oxon.).

LES AVENTURES d'aRTHUR WILSON Ixi

en pain, chaque dimanche matin. On ne saurait quitter la vie plus calmement, plus pieusement, plus respectablement.

Les tout derniers jours de Wilson furent assombris par la perte de 1652 personnes aimées. La petite Elisabeth Spitty ne porta jamais le « plus beau diamant » que lui laissait son grand-père adoptif. Morte aussi, la femme bien-aimée. Le décès de l'exécutrice de ses dernières volontés obligea Wilson à ajouter un codicille à son testament. Il en profita pour témoigner sa reconnaissance à la noble famille qui l'avait comblé de faveurs. Tl prie humblement la comtesse de Warwick 1 d'accepter cinquante livres en or et de vouloir bien acheter une pièce d'orfèvrerie pour sa maison.

Ce codicille est daté du 28 septembre 1652. Il fut enregistré le * 16 octobre suivant.

Wilson fut enterré dans le chancel de l'église de Felsted. Une pierre tombale rappelait autrefois ses vertus. Au commencement du XIX® siècle, elle avait déjà disparu sous les bancs placés dans le chœur « pour la commodité des paroissiens » 2. L'homme est comme la fleur des champs, comme une vapeur, comme l'ombre qui passe.

Et maintenant que cette existence si agitée et si bien remplie est close, veut-on savoir le jugement que Wilson a lui-même porté sur elle? Voici la réflexion que lui suggéra l'examen de sa vie : « Pendant ces quarante-huit années de mon voyage dans le monde, je n'ai jamais été arrêté, et je n'ai arrêté personne. Je n'ai pas intenté de procès et personne ne m'a actionné ( Mr. King excepté). Je n'ai jamais comparu

1. Warwick s'était marié trois fois, sa première femme était Frances, fîlle de Sir William Hatton. Elle mourut en décembre 1623. La seconde était Susan Rowe, veuve de William Halliday, riche alderman de la Cité. N'étant pas «de qualité», on la méprisait un tantinet dans la famille. Wilson a gardé sur elle un silence absolu. Elle mourut en 1645, ^ï ^^ "^^'■s 1646, Warwick épousa Eleanor Wortley, fille de Sir Richard Wortley. du Yorkshire. Elle en était elle-même à son troisième mariage. On l'avait surnommée la « femme des vieillards » (old men's wife). Elle joua un rôle actif dans la politique, pendant le Protectorat. (C. F. Smith, Mary %ich, etc., p. 109-10). C'est de cette dernière comtesse de Warwick qu'il s'agit dans le testament de Wilson.

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