FAUT ME PARDON N F. R
LA FIN DU MONDE
GEORGES, indigné. — Comment, petit...
JEAN. — C'était mal, je sais bien, monsieur Georges, aussi je ne veux pas mourir avec cette action-là; et puis, elle ne me servirait de rien, puisque c'est la fin du monde... (Soupirant.) Alors, la voilà, monsieur Georges, ui lui dorme la toupie.) Faut me pardonner.
GEORGES. — Oui; mais explique-nous un peu...
JEAN. — J'ai pas le temps, monsieur Georges, faut que j'aille encore chez Pierre, tout à l'autre bout du village, parce qu'il avait aussi perdu son couteau... Alors, je ne veux pas mourir avec ce couteau sur la conscience. (// s en va.j