‹ [Théâtre]Chapitre 180 sur 262 · LA MÊDÉE DE CORNEILLE · texte numérisé non relu

LA MÊDÉE DE CORNEILLE

Le public français a fait jusqu'ici des prodiges

de respect. Écouter la tragédie classique avec ses

froides abstractions, telle qu'elle lui a été servie

jusqu'ici, se résigner à entendre des vers dont le

second est toujours faux à cause de la cheville, ce

qui force l'esprit à en retrancher dix sur vingt,

c'est prodigieux. Il n'est pas surprenant qu'il se

lasse.

La tragédie française a été presque toujours une suite de discours sur une situation donnée.

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