‹ [Théâtre]Chapitre 233 sur 262 · LE COMPAS OU LA PRIÈRE DE DESCARTES · texte numérisé non relu

LE COMPAS OU LA PRIÈRE DE DESCARTES

La pensée est semblable au compas qui perce le point sur lequel il tourne, quoique sa seconde branche décrive un cercle éloigné. — L'homme succombe sous son travail et est percé par le compas ; mais la ligne que l'autre branche a décrite reste gravée à jamais pour le bien des races futures.

Vous nous avez laissés dans l'incertitude, Seigneur. Votre Fils en vain vous supplia sur le mont des Oliviers. — Pardonnez-nous donc d'avoir pris le compas.

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