‹ ThéâtreChapitre 203 sur 235 · ACTE II, TABLEAU II, SCENE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, TABLEAU II, SCENE VII

FREDERI.

Il ne me manquait plus que cette persécution... Ni de toi, ni des autres, ni des belles, ni des laides, je n'en veux à aucun prix. Dis-le bien à ma mère. Qu'elle ne m'en envoie plus, au moins. D'abord, toutes me font horreur. C'est toujours la même grimace. Du mensonge, du mensonge, et encore du mensonge. Ainsi, toi, qui es là à te traîner sur tes genoux et à me prier d'amour, qui me dit que tu n'as pas quelque part uii amant, qui va venir encore avec des lettres ?

VI VET TE, teiulaiU les bras vers lui.

Frédéri !

FRÉDÉRI, avec un sanglot.

Ah! tu vois bien que je suis fou et qu'il faut me laisser tranquille. (Il sort en courant.)

SCÈ'K.E VII VIVETTE, L'INNOCENT, puis ROSE.

La nuit tombe.

VIVETTE, à genoux, sanglotant.

Mon Dieu ! mon Dieu !

L ' I N X O G E X T , ejfaré.

Vivette!

ROSE

Q.u'est-ce qu'il y a? qui est-ce qui pleure?

38^ l'arlésienne

Ah ! marraine I

ROSE

C'est toi!... Et Frédéri?...

Ali 1 je vous l'avais bien dit, qu'il ne m'aimerait jamais... Si vous saviez comme il m'a parlé,

ROSE

Mais où est-il ?

VIVE T T E

Il vient de partir, par là, en courant comme un

égaré. (Un coup Je feu illuinine les roseaux du côté que moiitye Viveitc.)

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