‹ ThéâtreChapitre 140 sur 971 · BRUNO, MARIE · texte numérisé non relu

BRUNO, MARIE

BRUNO

C'est moi ! soyez sans crainte.

MARIE, épannuie.

L'ami de d'Orbendas t BRUNO, tivcmcnt, lui donnant le pajiier ijuc d'Orbendas lui a remis à la fin du quatrième acte. Cet écrit de sa part.

MARIE

Mais où est-il, lui?

BRUNO

11 est allé prévenir l'oncle de votre mère, le comte d'Arménis, pour qu'il vienne vous délivrer. MARIE, épanouie.

Ah!

BRUNO

Mais lisez, lisez vite. Monseigneur m'a dit de venir vous chanter une poésie d'amour.

MARIE

Oh ! vous ne me quitterez pas 1

BRUNO

Monseigneur va monter. Il veille en ce moment aux derniers apprêts de son départ pour la bataille de demain, et il fait, sous ses yeux, fermer toutes les portes du manoir, dont il garde les clefs lui-même. Lisez! hàtcz-vous! MARIE, lisant.

« Intelligence et courage, ma fille ! je veille sur » toi ; mais tout est perdu si tu manques de force » et d'adresse. » [Parlant.) J'en aurai. {Continuant la lecture.) « Lis ceci bien attentivement lorsque » lu seras seule. »

BRUNO, iircnwnl.

On vient!

Marie cache le papier dans son sein. Flavy entre p.ir la porte de gauche ; il est suivi de IVIcIcliy qui porli- un gros trousseau de clefs qu'il dépose sur une lahle qui se trouve à droite,

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