SCENE IX
PERKINS, MARGUERITE, CHARLES, ensuite LE GARDIEN.
CHARLES, dans la campagne.
Ohé, gens du rempart! faites ouvrir la poterne à sa grâce madame la duchesseMarguerite d'Yorck.
LcGarilien sort de chez lui, et va ouvrir la polcrn<'.
PERKINS, à lui-même.
La duchesse Marguerite! elle qui me doit la vie... C'est une grande et généreuse princesse... je vais lui demander pour récompense de venger les deux vieillards: si elle me refuse, eh bien, je partirai pour accomplir ma tâche de fils et assouvir ma haine contre l'assassin... je partirai n'ayant plus rien sur la terre que le souvenir de Marie... mon amour perdu maintenant...
Il rcmrt son l'pecdans le fourreau; pendant ce dialogue, Marguerite est cntrc'c avec Cliarles.
MARGUERITE, OU fond du théâtre.
Grâce à Dieu, nous voici enfin à l'abri derrière de bonnes murailles... Mais que veut dire ceci ? Personne pour nous recevoir! M. de Lincoln ignorerait-il notre venue?
LE GARDIEN
il assiste en ce moment à l'exécution d'
PERKINS, iai'aMfflHr.
Madame, il assiste en ce moment ù l'assassinat (le mon itère.
.MARGUERITE, effrayée.
Qui est là?
PERKINS
Celui qui vous a rencontrée sur la route environnée d'ennemis, tous vos gens tués, un seul
Aladame, il l'un juif.
MAGASIN THÉÂTRAL
page restant à combattre près de vous... celui dont le bras a été assez heureux pour vous tirer de ce péril, et qui ne s'attendait pas avenir sitôt vous demander son salaire.
MARGUERITE, très-agiléc.
Vous, mon libérateur... quoi, c'est vous? {A Charles et au Gardien.) Laissez-nous.
Ils sortent.
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