SCENE XV
LOUISE, LA MARQUISE, LE ÎJARQUIS, LE VICOMTE, LÉON, NIMOIS; puis URSULE.
lA MARQUISE, en arrivant.
Mais qu'est-ce donc, Louise? pourquoi ces cris ?
LOUISE, qui ifestpas encore rerruse.
Rien, rien, ma mère... une frayeurl... j'ai cru voir, j'ai cru entendre... Mais non , oh! non !... je n'ai rien \u... rien!... rien!...
LÉON, à part.
Ce cri n'a pas été jeté sans motif!
LE VICOMTE, n'approchant de Louise *.
Vous souffrez, Louise?
LOUISE, terrifiée en le voyant, et à part. Arthur!... ah! j'ai rêvé, mon Dieu! j'ai rêvcl URSULE, entrant précipitamment , et à haute voix, à Nimois.
Eh bien 1 où est-il donc ce monsieur qui me demande ?
LE MARQUIS , à Louise.
Il y avait donc quelqu'un ici î
LOUISE, avec trouble.
Personne... je n'ai vu personne.
NIMOIS, bas au Marquis.
Il n'est pas sorti, j'en suis sur.
* Louise, le Yicomte, la Marquise, Le'ou, le Marquis, INimois.
LA MARQUISE, revenant à Louise *.
On nous attend au salon , Louise... M. le comte d'Avarenne vient d'arriver et il peut se blesser de notre absence.
LOUISE
Je vous suis, ma mère.
URSULE, bas à Louise.
Mais mon Dieu! qu'avez-vous donc, madame?
LOUISE, bas à Ursule.
£ntre là, tu le sauras.
URSULE, bas à Louise.
Que voulez-vous dire?
LA MARQUISE, à Louise.
Faut-il que votre mari vienne lui-même vous chercher ?
LOUISE , bas à Ursule.
Tu comprends ! .. . mon mari !... Eh bien, entre; mais ne lui dis rien... rien.:, car il me tuerait , vois-tu 1
LA MARQUISE, de loin, avec impatience.
Venez donc, Louise!
LOUISE , allant à la Marquise.
Me voilà , ma mère, me voilai URSULE, à part.
Ah 1 mon Dieu ! que vais-je apprendre ?
Demi-mouvement de sorlie gjne'rale, à rcxceplion d'Ursule qui indique cpi'elle va entrer dans la cLamLre d gauche.
* Ursule, Louise, la Marquise, le Vicomlc, Le'on, Marquis, Kimois.
FIN DU PKEMIEB ACTE
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