‹ ThéâtreChapitre 320 sur 971 · LÉO · texte numérisé non relu

LÉO

Et en voyant un homme qui aura l'air d'avoir pris part à la fête... un homme en habitde bal... on n'aura aucun soupçon.

GEORGES, à Léon.

Je vous remercie, et j'accepte, monsieur.

lÉOîf.

Mais, pour cela, il faut que Louise reparaisse à la fête... qu'elle calme par sa présence les soupçons qui ont pu naître.

LOUISE

Soit! j'aurai ce courage.

GEORGES, amcrement, à Louise.

Je comprends combien il doit vous coûter, madame.

LÉON, à Louise.

Hâte-toi donc, car on peut venir; rentre au bal ; moi, je vais remettre ces habits à monsieur, et dans dix minutes nous serons sous le péristyle.

Tc'im va de nouveau à l;i porlu de gauche, pour s'assurer ([u'il n'a pas e'ic suivi.

GEORGES, bas à Louise.

aaintenant que je ne partirai pas sans

Georges sort.

e cette épreuve, encore cette fête !... LÉON, en revenant près de sa sœur.

Du courage, Louise ! n'oublie pas que je veille sur lui.

LOUISE

Et toi , Lc'on , n'oublie pas que si ce proscrit était arrêté je n'aurais plus qu'à mourir ! LÉox, surpris.

Que veux-tu dire ?

LOUISE, sorlani.

Rien, rien...

LÉON, seul.

Elle n'aurait plus (ju'a mourir! a-t-elle dit? Quel cstdonccet lioinmc?... {On entend des pas.) Oii ! il était temps!... j'aperçois mon frère!... iS'imois le suit... Ah! ce n'est pas sans motifs qu'ils viennent ici!

Il sori parla pulilc porte deilroile.

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