LÉO
Et en voyant un homme qui aura l'air d'avoir pris part à la fête... un homme en habitde bal... on n'aura aucun soupçon.
GEORGES, à Léon.
Je vous remercie, et j'accepte, monsieur.
lÉOîf.
Mais, pour cela, il faut que Louise reparaisse à la fête... qu'elle calme par sa présence les soupçons qui ont pu naître.
LOUISE
Soit! j'aurai ce courage.
GEORGES, amcrement, à Louise.
Je comprends combien il doit vous coûter, madame.
LÉON, à Louise.
Hâte-toi donc, car on peut venir; rentre au bal ; moi, je vais remettre ces habits à monsieur, et dans dix minutes nous serons sous le péristyle.
Tc'im va de nouveau à l;i porlu de gauche, pour s'assurer ([u'il n'a pas e'ic suivi.
GEORGES, bas à Louise.
aaintenant que je ne partirai pas sans
Georges sort.
e cette épreuve, encore cette fête !... LÉON, en revenant près de sa sœur.
Du courage, Louise ! n'oublie pas que je veille sur lui.
LOUISE
Et toi , Lc'on , n'oublie pas que si ce proscrit était arrêté je n'aurais plus qu'à mourir ! LÉox, surpris.
Que veux-tu dire ?
LOUISE, sorlani.
Rien, rien...
LÉON, seul.
Elle n'aurait plus (ju'a mourir! a-t-elle dit? Quel cstdonccet lioinmc?... {On entend des pas.) Oii ! il était temps!... j'aperçois mon frère!... iS'imois le suit... Ah! ce n'est pas sans motifs qu'ils viennent ici!
Il sori parla pulilc porte deilroile.
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