‹ ThéâtreChapitre 470 sur 971 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

Lbs Mêmes, M"« DE VAUDREY , d'un côté; SAINT-CHARLES, de l'autre; Domestiques.

«"« de vaudret.

Le voici ! sauvez- la.

LA DUCUBSSB DE MONTSOREL, à iW"<' de Vaudrey. Vous perdez tout.

SAlNT-ciiARi.ES, aux qens.

Voici leur chef et leur complice, quoi qu'il

dise, emparez-vous de lui.

LA DUCHESSE DE MONTSOREr,, à lOUS leS 'gCllS.

Je vous ordonne de me laisser seule avec cet homme.

VAUTRIN, à Saint-Charles.

Eh bien, chevalier ?

SAINT-CHARLES

Je ne te comprends plus, baron.

VAUTRIN, bas à la duchesse.

Vous voyez dans cet homme l'assassin du vicomte que vous aimiez tant.

LA DUCHESSE DE MONTSOREL

Lui!

VAUTRIN, à la duchesse.

Faites-le garder bien étroitement, car il vous coule dans les mains comme l'argent.

VAUTRIN, à Joseph.

Qu'est-il arrivé là-haut?

JOSEPH

Monsieur le marquis examinait ses armes; attaqué par derrière, il s'est défendu, et n'a reçu que deux blessures peu dangereuses. Monsieur le duc est auprès de lui,

LA DUCHESSE, à sa tante.

Retournez auprès d'Albert, je vous en prie. (!4 Joseph, lui montrant Saint-Charles.) Vous me répondez de cet homme.

VAUTRIN, à Joseph.

Tu m'en réponds aussi.

SAINT-CHARLES, à Vautrin.

Je comprends, tu m'as prévenu.

VAUTRIN

Sans rancune, bonhomme !

SAINT-CHARLES, à Joseph.

Mène-moi près du duc.

Ils sortent.

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