‹ ThéâtreChapitre 55 sur 971 · LOUIS, DIANE, UN DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

LOUIS, DIANE, UN DOMESTIQUE

LE DOMESTIQUE, SUT la porte.

Voici quelqu'un, mademoiselle, à qui vous pourrez vous informer.

DLANE, très-émue.

C'est bon... laissez-moi. {A Louis. ) Ne suis-je pas chez M. Léonard Asthon ?

Le domestique s'éloigne.

LOUIS

Oui, mademoiselle;., entr^^ entrez.

DIAKE DE CHJVRI.

DIANE

Dites-moi, savcz-vous si un jeune homme est venu le demander tout-à-l'licuie, il n'y a qu'un instant?

C'est à moi qu'il s'est adressé.

DIANE

Et a-t-il vu M. Asthon?

LOUIS

Non, mademoiselle; mais je lui ai dit où il pourrait le trouver, et il y a couru sur-le-champ. DIANE, à part.

Aht tant mieux t.. . Je tremblais que Martial n'eût oublié ce qu'il m'avait promis.

LOUIS

Si, comme je le suppose, mademoiselle veut voir M. Asthon, elle serait mieux dans ce salon que dans sa voiture, pour attendre son retour.

DIANE

Vous pensez donc qu'il va revenir ?

LOUIS

Je n'en doute pas.

DIANE

Eh bien! dès qu'il sera arrivé, prévenez-le qu'une dame l'attend, et qu'elle désire le voir seul... entendez- vous, tout seul.

LOUIS

Oui, mademoiselle... Tenez, mettez-vous là,., je vais le guetter.

DIANE

Merci, mon ami... merci!

Pauvre demoiselle!... quelle figure d'ange I... et être aveugle I... c'est bien triste... bien triste!

Il sort.

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