SCÈNE VIII
SUZANNE, seule.
Seule ! ils m'ont laissée seule !.. ici ! Quel est leur projet ? et à quelle nouvelle épreuve sommes-nous donc réservés... La nuit est venue... cette audience est terminée, sans doute... puisque par là (Elle regarde et écoute sur les degrés à gauche.) ont cessé les imprécations de nos ennemis... puisque je n'entends pi lis rien ! rien!,. Pourquoi donc suis-je encore dans cette galerie?., pourquoi ne m'a-t-on pas rejetée dans un cachot , comme lui , comme mon pauvre Georges ?. . (On entend un cri de douleur, qui semble venir du cachot souterrain.) Ah! ce Cri m'a glacée d'épouvante... c'est lui ! lui qui se plaint! Im qui souffre et qui appelle à son secours! (Nouveau cri d'angoisse, plus fort que le premier.) Encore ! encore !.. (Marchant vivement vers l'escalier de fer, et regardant dans le caveau.) Ah! c'est là!... je vois... je vois, enfin... oui, ces hommes roi^es l'entom-ent... et près d'eux... des bourreaux... Ah! cependant, cependant, mon Dieu! nous ne sommes pas encore condamnés... Que font-ils donc? et que signifient ces horribles apprêts?.. Suis-je vivante encore? ai-je perdu la raison?., qu'est-ce donc que cette croix de fer qu'ils approchent de ses lè^TCS?.. (Reculant avec épouvante et poussant un grand cri.) Ah! grâce! grâce poiu" lui ! Georges n'est pas coupable ! (Rentrée des juges, de Duval, des gardes et des bourreaux ; on ramène Georges, brisé par la douleur. ) ©es©e©eis©9e«©ss3©essss©s©sos>©©eee©ees©e«)©©8e8©e©(Sosisa«