SCENE XIV
GEORGE, PAUL, puis BURL.
(Apr('s un moment de silence, les deux frères se lèvent et s'embrassent en pleurant.)
GtOllGE.
Ils l'ont tué , les meurtriers !
PAt'I..
Je suis venu trop lard.
BUUL, entrant, sans être vu, par la porte restée ouverte ; à part.
Pourrais-jc lui parler, cndn? (Les voyant désolés..) Mais que se passe-lil donc, ici?
PAUL
Et maintenant , frère, il faut que je parte...
iii;rl.
Bon ! il sera seul , aiiondons, alors!
(Il entre de l'autre cOté, dans un cabinet, derrière
le berceau.)
GEORGE
Partir, dis-tu?
PAUL
Je n'avais à moi que ma liberté, je l'ai vendue,
'-®» GEORGE
Qu'as-tii fait, mon iVère?.,
PAUL
Je me suis engagé pour libérer notre père (jui n'est plus... George... je telaisse mon enfant. Tu es hal)ile et hunnèlo... mieux que moi tu pounas la iionrrir et l'élever. Moi, je v.iis ;i Windsor rejoindre mon régiment, défentirc désormais les heureux de la terre. Toi , tu travailleras pour nous tous! adieu, George... adieu, nu)u père, adieu, ma fille... adieu, tout ce que j'aime , adieu ! (il sort en sanglottaïu.)
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