‹ ThéâtreChapitre 647 sur 971 · BUI\L · texte numérisé non relu

BUI\L

Allons, décide-toi!

GEOr.GE , avec liorreiir.

Jamais! jamais! quaniTje suis devenu ouvrier serrurier, j'ai compris que je devais empêcher le vol et iion le commettre... BurI, je ne veux pas... Mais loi, as-tu donc renoncé à toute probité?

BURL.

Ta! la! ta! la probité... qu'est-ce que cela? où mets-lu la probité , s'il le plaît?

GEonoE, frappant sur son sein.

Dans le cœur ! •

Brr.L , frappant sur sa cuisse.

Dans la poche. (Tirant un schelling et le montrant à George.) Vois-tu bien «^ettc petite pièce de monnaie, ô le plus probe des hommes! elle pèse une livre de pain... Reste encore seule- Uient trois jours, la poche vide, et lu vendras ta probité, que dis-je? ton âme tout entière pour cela!..

(Il remet la pièce clans sa poche.) GEORGE, avec exaltation.

Va-t'en, va-t'en, démon! n'insulte pas davan-e®3

«®» tage à la religion de ce mort ! C'est un martyr de cette probité que tu renies ! va-l'en ! si ni ne veux pas qu'il se redresse pour le fermer la bouche de ses deux mains glacées...

BL'RL, impassible.

Fainéant, va!..

(Il sort en riant aux éclats.)

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