JE>>Y
Oh ! c'est impossible !
GEORGE
Ce n'est pas vrai ! ce n'est pas vrai.' MURRAY, au Constablc.
Monsieur le Constablc , cet (U'vrie" chargé d'ouvrir ma caisse, est resié soûl cuez moi l'autre jour; et, après son départ, mon portefeuille me manquait.
LE CONSTABLE
Col bomme est resté seul dans la cbambrc oii est votre caisse ?
MunnAY.
Oui, Monsieur.
LE CONSTABLE, à Gcori; Est-ce vrai?
t©!i C'est vrai'..
LE CONSTABLE
Eli bien! que faisiez-vous là?., répondez?..
GKOïKiE, regardant Jenny, à part.
Piiis-jo (lire qu'elle y était avec moi?., ô Jofiny ! je te satiilie jusqu'à mon honneur. LK COi\STAi;le, à George.
Vous vous laisez !.. je dois vous croire coupable.
JENNY, vivement.
Non. Monsieur, il ne l'eslpas; car dans cette '•!:;vmbre, je me trouvais avec lui... Cet homme .':aii là, parce qu'il m'aime, et parce que je ' -^i î"C ! (Mouvement général. )
MUr.RAY.
Taisez-vous, malheureuse!.. Monsieur le Consiable, celle jeune lille est folle; l'humanité l'égaré. Je suis l'accusaieur, et voici le témoin qui a vu voler le porlelouille.
(]i indique tUui qui lait un signe d'assentiment. Mouvement général).
LES DEUX SERRURIERS
Infamie !
BURL , à part.
Il fait d'une pierre deux coups... L'héi'itier et l'amant, culbutés à la fois.
GEOI\GE, au r.OlîSUMi.''
Monsieur, il se trame Ici u(i ;iiirernal complot...
LE CONSTABLE, donnant l'ordre d'emmener
Geor'^c.
Vous parlerez devant vos juges.
JENNY, à i)arl.
Et moi aussi , je parlerai.
(Rosalindc, pendant qu'on emmène George, regarde avec indignation Burl qui veutsortir.)
MURr.AY, bas à Burl qui veut sortir.
Reste.
BURL,
«®3 Oui, mon oncle!
FIN DU TRC i^ME ACTEj