‹ ThéâtreChapitre 675 sur 971 · JE>>Y · texte numérisé non relu

JE>>Y

Oh ! c'est impossible !

GEORGE

Ce n'est pas vrai ! ce n'est pas vrai.' MURRAY, au Constablc.

Monsieur le Constablc , cet (U'vrie" chargé d'ouvrir ma caisse, est resié soûl cuez moi l'autre jour; et, après son départ, mon portefeuille me manquait.

LE CONSTABLE

Col bomme est resté seul dans la cbambrc oii est votre caisse ?

MunnAY.

Oui, Monsieur.

LE CONSTABLE, à Gcori; Est-ce vrai?

t©!i C'est vrai'..

LE CONSTABLE

Eli bien! que faisiez-vous là?., répondez?..

GKOïKiE, regardant Jenny, à part.

Piiis-jo (lire qu'elle y était avec moi?., ô Jofiny ! je te satiilie jusqu'à mon honneur. LK COi\STAi;le, à George.

Vous vous laisez !.. je dois vous croire coupable.

JENNY, vivement.

Non. Monsieur, il ne l'eslpas; car dans cette '•!:;vmbre, je me trouvais avec lui... Cet homme .':aii là, parce qu'il m'aime, et parce que je ' -^i î"C ! (Mouvement général. )

MUr.RAY.

Taisez-vous, malheureuse!.. Monsieur le Consiable, celle jeune lille est folle; l'humanité l'égaré. Je suis l'accusaieur, et voici le témoin qui a vu voler le porlelouille.

(]i indique tUui qui lait un signe d'assentiment. Mouvement général).

LES DEUX SERRURIERS

Infamie !

BURL , à part.

Il fait d'une pierre deux coups... L'héi'itier et l'amant, culbutés à la fois.

GEOI\GE, au r.OlîSUMi.''

Monsieur, il se trame Ici u(i ;iiirernal complot...

LE CONSTABLE, donnant l'ordre d'emmener

Geor'^c.

Vous parlerez devant vos juges.

JENNY, à i)arl.

Et moi aussi , je parlerai.

(Rosalindc, pendant qu'on emmène George, regarde avec indignation Burl qui veutsortir.)

MURr.AY, bas à Burl qui veut sortir.

Reste.

BURL,

«®3 Oui, mon oncle!

FIN DU TRC i^ME ACTEj

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