MURR-W
BURL.
Qui sert vite, sert double.
MURRAY
Allons! où est-il?
nuRL.
Ici... rendu à domicile.
ML'RRAY.
Où donc? nrui, , levant le manteau qui couvre George. Voilà.
Kvwn \\ , voyant George inanimé sous le réverbère. Oui... ei il est mort?
DURL.
Touchez!
MURRAY , se détournant avec horreur.
Ah! (A pan.) Enfin!
BURI,.
J'ai fait honneur à mes engagements.
MIRUAV.
A mon tour de remplir les miens, veux-tu dire ?
Hl'RL.
Mais oui... payez... et on se taira.
MURRAY, en proie a une préoccupation visible, 5 part.
11 pourrait donc parler...
UURL.
Payez, et on s'en ira.
MURRAY, à part.
Mais s'il restait!
r.uuL.
l.i on oubliera Davis, Wurraj, llospur, toute i'Libluire.
MURRAY, à part.
Il n'oubliera rien, peut-être....
BURL.
L'argent d'une main, le testament de l'autre, vite , dépêchons '
MURRAY, à part.
Ob! le testament est mort avec rbériiier... C'e^l toi seul que je crains maintenant... Si je pouvais me débarrasser de Tassassiu coiuuie de la victime !
BURL , im oatienté.
Maisqu'attendez-vousdonc?.. ah ! faisons bien les choses, ou prenez garde!..
MURRAY
Ah! tu menaces déjà... (Criant de toute sa force.) Au secours! au meurtre! au secours!
BURL.
Ah! c'est comme ça que tu payes tes dettes, banquier ?
MURRAY , redoublant et le saisissant.
Au voleur , à l'assassin !
BURL.
Ah traître! tu veux me faire faillite... Tiens voilà ma quittance et à ton adresse! (il le renverse d'un coup de poignard. — On entend un bruit de pas et de voix. George sort de sa léthargie.) On vient... de l'air!..
(Il sort' en courant à gauche. On entend bruire et remuer dans la taverne. )