M"'^ ROUSSEAU, M-"^ DU BROCARD, JUSTINE
M"'« ROUSSEAU. Justine, ouvrez cette fenêtre, et guettez attentivement le signal que nous a promis ce garçon... Mon Dieu! s'il allait être condamné.
M""^ DU BROCARD. MonsieuF Dupré nous a dit d'espérer.
M'"' ROUSSEAU. Mais cette bonne, cette excellente Paméla... que faire pour elle?
M""= DU BROCARD. Il faut qu'elle soit heureuse ! j'avoue que cette jeune personne est un secours du ciel ! il n'y a que le cœur qui puisse inspirer un pareil sacrifice ! il lui faut une fortune!... trente mille francs!... on lui doit la vie de Jules. {A part.) Pauvre garçon, vivra-t-il?
Elle regarde du côté de la fenùtre.
M"" ROUSSEAU. Eh bien, Justine?
JUSTINE. Rien, madame.
M"'^ ROUSSEAU. Rien encore... Oh! vous avez raison, ma sœur, il n'y a que le cœur qui puisse dicter une pareille conduite. Je ne
sais ce que mon mari et vous, penseriez
mais la conscience et le bonheur de Jules avant tout... et malgré cette brillante alliance avec les de Verby, si elle aimait mon fds, si mon fils l'aimait !... Il me semble que j'ai vu quelque chose...
M""= DU BROCARD et JUSTINE. NOU ! UOU !
M""^ ROUSSEAU. Ah ! répondez, ma sœur ! elle l'a bien mérité, n'est-ce pas? On vient!
Les deux femmes, restées immobiles, se serrent la main en tremblant.
\\NVV\\V\\\VV\NV\\\V\\\V\\\W\V>.\VV\\\VVVIV\\\V\\\V\\VVVV\*