SCÈNE XVllI
DICKSON, pi/is UOlîKUT.
DICKSON, après l'avoir suivie du regard. Calherine!.... Catherine Patrick.... ici! Oh! ce n'est pas elle, ce n'est (lu'uue resNcmblance... Commenl snait-ellepanui Ifs sœurs d'Irlande?. . . Mais j'y songe: (piiind elle (piitla l'Keosse. . . c'était pour se jciulre en Irlande. . , pourse\oueraucatlioli(iMne. Oliî.. c'est bien elle... j'en croisée trenihlemeiit qui m'agite et ce frisson (piinie glace.
RORERi, paraissant au fond. Eh bien , Dickson?
DICKSON. C'est vous, maitre.
M/VGASIN THEATRAL.
ROBERT. Celte jeune femme ?
DICKSON. Est guérie ; mais il s'agit bien d'autre cliose...
R0J5ERT. Comme tu trembles! {S' éloignant. ) Est-ce que la peste.».
DICKSON. >on,mil()rd. . maisje viens de voir.
ROBERT. Oui donc? »
DICKSON. Catherine Patrick.
ROBERT. Tu mens ?. . .
DICKSON. Non, milord... Catherine a survécu; Catherine, que nous n'avons jamais trouvée, s'était réfugiée dans un cloître , et vient do rentrer ici comme sœur d'Irlande.
ROBERT.. Catherine... vivante... Catherine en Ecosse. . . Catherine si près d'Edimbourg!
DICKSON. Oui, milord.'
ROBERT. Heureusement qu'elle est pour l'heure enfermée dans ces lazarets.
DICKSON. Elle n'y est plus , milord. . . Elle vient de ))artir pour Edimbourg.
ROBERT. Malheur!. . A Edimbourg elle pourrait s'approcher du roi.
DICKSON. Oui... pendant notre absence...
ROBERT. Il faut que nous arrivions à la ville avant elle. . .
DICKSON. Sa sentence est formelle, milord.
ROBERT. Son exécution publique pourrait être dangereuse.
DICKSON. iMais d'un mot elle pourrait nous perdre.
ROBERT. Et ce mot, elle ne pourra le dire, car elle vient faible et sans secours tomber entre nos mains puissantes... Et dans ces temps de peste, Dickson , on rainasse les morts sans les compter. . . Viens. . . suis - moi.
Ils sortent rapidement par le fond.
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