‹ ThéâtreChapitre 960 sur 971 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

RORKHT, md, P"''' DICKSON.

ROBERT. Ksl-ce ([Ue le démon de reufcr ; joue coiUre moi dans celle lioriii)le partie... Celte lutte acharnée tue niou rouiage... mon cœur s'arète par inter\alle. .. ma tète épou- Nautée... cherche eu \aiu... à comprendre... /

à prévoir .. Est-ce que la force me trahirait au fort de la tempête ?

DICKSON, entrant. Vous m'attencUez déjà, milord?

ROBERT. Qui vient?... C'est toi, Dickson?

DICKSON. Milord... cet ensevelisseur était bien Patrick, et maintenant il est emprisonné.

ROBERT, avec frayeur. On t'a peut-être suivi, Dickson?...

DICKSON. Je ne le crois pas ; mais cpi'avezvous?

ROBERT. Le roi sait (pu» (Catherine était innocente, et que le meurtrier de son père est à Edimbourg.

DICKSON. De qui l'a-t-il appris?

ROBERT. De c[uelqu'un qui vous a vu masqués, vous emparer de Patrick!

DICKSON. Malheur... Qui vous a dit cela?

ROBERT. Le roi.

DICKSON. Vous l'avez vu ?

ROBERT. Oui... et il est maintenant dans cette chapelle.

DICKSON. \ous sommes perdus.

ROBERT. Non, Patrick est en notre pouvoir; Catherine n'est plus, et j'ai la confiance du roi.

DICKSON. Que ferez-vous?

ROBERT. Je n'en sais rien encore... Va m'attendre au palais... et celle nuit... On vient... Laisse-moi...

DICKSON. Oui, milord.

II sort rapidement.

ROBERT. Ah ! je vais donc savoir qui a pu espionner !

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